A la montagne

Allez, prise dans mon élan, j’en profite pour vous délivrer dans la foulée une deuxième note.

Qui n’a aucun rapport avec la choucroute précédente, bien sûr.

Demain, nous prenons l’avion pour une destination très citadine. Difficile de faire plus citadin, même, puisque nous nous rendons au cœur de New-York marier des amis.

Mais l’année dernière, nos vacances avaient au contraire été remplies d’arbres, de cailloux et de petites fleurs : nous nous étions rendus dans le Tyrol autrichien, dans un patelin à une heure de route (environ) de Innsbruck.

J’avais positivement adoré ce voyage, qui m’avait redonné du souffle pendant quelque temps. Nous y retournerons sans doute, ici ou ailleurs, mais j’aime vraiment beaucoup la montagne d’été.

Ainsi, en attendant des images de buildings, en voici quelques unes de roches, brins d’herbe : bienvenue dans la vallée de Leutasch. Pour aujourd’hui, première ballade, et nous restons dans les environs immédiats (le départ se fait à pied depuis la location)

Pour moi, voilà ce qui s’appelle un coin de Paradis. ça doit être mon côté Heidi (malheureusement, je n’ai pas des cheveux qui me permettent de faire d’aussi jolies tresses qu’elle :'()

Ce premier jour, nous avons pris un chemin relativement large : C’est que nous préférons commencer doucement. Il n’est pas parfait, mais prometteur. Ci-dessous, escale déjeuner et fleurettes (un petit reste de rhododendrons sauvages, yeah !)

C’est suffisant pour avoir une vue sympa (pour information, le village est à 1000 mètres d’altitude environ). De là haut, on voit notre maison ! (non, je n’ai pas mis de flèche, ça entretient le mystère :p)

Nous redescendons par un chemin plus petit, qui serpente entre les arbres

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(Oui, ok, à la base, je voulais photographier la fleur…La fleur est ratée, mais on voit bien le zouli chemin, non ?:p

Comme je découvre les fonctionnalités de WordPress, je vous laisse me dire si les photos sont de bonne taille, ou si vous les voudriez plus grandes ou plus petites.

Et sur ce, bonne suite de mois d’août à vous et à bientôt pour de nouvelles aventures !

 

Retour (ou pas)

*souffle*

Ok, il y a de la poussière, par là. Et des toiles d’araignée. Et probablement plus grand monde pour lire.

Tant mieux, ceci n’est pas un grand retour (genre, je repars dans deux jours-en voyage : si ça se trouve, j’aurai plein d’idées de notes en rentrant (qui sait), je risque juste de ne pas en avoir pour les rédiger, mais c’est autre chose:p).

Mais je regrette un peu d’avoir autant abandonné ce lieu. Je n’ai rien de palpitant à raconter, mais cela aurait pu vous amuser de voir mes mini progrès à l’aquarelle, de connaître les dernières facéties des chats, et comme ça, j’aurai un espace où déblatérer lorsque je suis trooop malheureuse sans que cela ne semble tomber comme un cheveu sur la soupe.

En attendant, rien que pour vous, ô, lecteurs inexistants, voici les yeux étonnés de Kempi, qui a définitivement gagné la bataille et est accepté par le vieillard (alias Méro) et a par la même occasion trouvé son foyer définitif. Chez nous, bien sûr. Enfin, chez Méro. Chez lui, quoi. Bon, on se comprends.P1070459P1080548WP_20151126_002 (Photo numéro 1, Kempi en mode « bon, on joue ou tu admires mon ventre tout doux ? » et en photo numéro 2, le même en mode sieste du dimanche. En last mais pas least, donc, Mérovée et son regard qui tue, mais pas aujourd’hui, il fait trop bon sous les couvertures)

Je me note ici des idées pour la prochaine fois : en cas de photos correctes, notre voyage prochain, mais sinon, vous aurez droit à « pourquoi nous avons cru déménager, mais en fait non », à « je suis devenue trop forte en aquarelle (ou pas) ». Sinon, vous aurez encore des photos de chats. sauf si j’arrive enfin à me lancer dans LE sujets qui m’a donné envie de revenir, mais qui me prendra du temps et de l’énergie à rédiger.

bref, à bientôt…peut-être !;)

 

Allons voir un coucher de soleil

Parce que de temps en temps, la simplicité, c’est bien.

Parce que cela faisait plusieurs fois que j’en remarquais, sans avoir le temps ou l’énergie de sortir mon appareil.

Parce que ce serait en peinture, cela semblerait « faux ».

Parce que c’est joli, et donc véritablement utile.

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P1070758(avec les immeubles, histoire d’être réaliste) et sans). Bien évidemment, c’était bien plus beau « en vrai ».

Ces rayons font presque religieux, je trouve ça rigolo. Peut-être que quelqu’un était en train d’avoir une apparition au même moment ?:p

 

Nouveau

Bon, ma dernière note a moins de trois mois, c’est fou !

Merci donc aux quelques commentatrices, habituées ou de passage, parce que bien sûr, sans les deux récents commentaires, je ne serai pas en train de rédiger au lieu de bosser :p

Maintenant que la résolution d’écrire a été prise, il va falloir trouver un sujet. Les choses se compliquent.

Déjà, je peux parler de la bannière, que j’ai changé en catimini je ne sais plus trop quand. Je l’aime beaucoup (sinon, je ne l’aurai pas mise, je suppose), je la trouve apaisante…Elle a été prise dans ma chère Villa Pamphili, à Rome, je ne saurai trop vous dire quand (il y a au moins trois ans, en tous cas)

Pas de photo particulières à partager, à part des chats, ou des photos de voyages vieux d’il y a plusieurs années (heureusement, cet été, on part une semaine batifoler au milieu des fleurs de montagnes :p Et qui sait, peut-être que je retrouverai le chemin de mon appareil photo ?)

En fait, je ne sais vraiment plus comment je faisais avant, du temps où je tenais ce blog à peu près proprement (ou du moins, régulièrement). Qu’est-ce que je pouvais bien raconter ? Enfin, des choses à raconter, il y en a, mais l’auto-censure est forte et au moindre truc je me dis « oui, mais quel intérêt » ? Evidemment, c’est le propre des blogs et pourtant, j’aime bien lire celui des autres…

Tenez, je peux tout de même parler lecture. Depuis quelques temps, je (re)découvre Jane Austen. J’avais lu Orgueil et Préjugés, vu 10 000 fois (au moins) la mini-série de 1995, mais ça s’arrêtait là parce que je croyais que ses autres romans racontaient la même chose, alors à quoi bon ?

Depuis, je suis tombée sur un forum de janéites (mais pas que) très très sympa et plein de découvertes et lectures à faire, et donc, bien sûr, j’ai eu envie d’aller voir plus loin. J’ai découvert qu’effectivement, un point commun entre ses différents romans était la présence d’une histoire d’amour, mais pas que. Il y a aussi l’ironie, les gentilles moqueries envers le romantisme-gothique très en vogue à l’époque, les apartés sur les gens qui dédaignent les romans et qui pourtant en écrivent…Bref. En fait, c’est intéressant pour connaître son époque (que je connaissais très mal, il faut le dire), surtout si on a une bonne édition avec des notes et intro. Ou que l’on va farfouiller dans les tréfonds du forum en question. Voilà, j’ai donc lu Persuasion et je suis en cours de Northanger Abbaye et Emma (oui, deux à la fois, c’est plus drôle:p). Pis faut bien s’occuper !

 

 

 

 

 

C’est pas permis

Bon bon, comme quoi, tout arrive, et peut-être que je vais trouver l’envie de faire une note !

C’est ce qui arrive quand on est en colère, frustrée ou autre, et qu’on a envie de l’exprimer. Et après avoir déjà fait part à de multiples reprise à l’entourage proche de la colère en question. l’entourage  se résumant à une personne, la pauvre a éventuellement envie de passer à autre chose.

Or donc, je suis en colère. Pourquoi ? Rien de grave, ouf ! J’ai juste raté mon permis. Et il y a au moins un an d’attente avant de pouvoir le repasser (super).

Je suis en colère parce que pour une des premières fois de ma vie, j’avais l’impression d’avoir à peu près réussi à un examen (pas complètement, hein, je sais qu’il y a eu des couacs). J’avais l’impression d’avoir ma légitimité à le faire. J’avais vaincu mon stress à grand renfort de méthode Coué (« je vais pas du tout à un examen, juste à une heure de conduite habituelle », ben voyons, à 14h un lundi, obligeant ainsi à poser une journée entière de congés). Même le temps était de la partie, puisqu’il était magnifiquement bleu, et même pas trop éblouissant à cette heure-ci. D’ailleurs, l’entourage proche cité ci-dessus, qui, accessoirement, a aussi la casquette d’accompagnateur de conduite supervisé, prétend, lui aussi, que je le méritais, que je sais conduire, et que selon lui, je pourrais conduire seule. Je pense qu’on peut faire confiance à son objectivité maintes fois démontrée, n’est-ce pas ?

Mais bon, c’est pas lui qui décide, et c’est bien dommage.

Par contre, l’autre nouveauté, c’est que nous avons à la maison un nouveau petit chat. Kempachi s’est invité chez nous, ou plutôt, c’est nous qui l’avons invité chez notre autre chat Mérovée il y a un peu plus d’une semaine. Mérovée trouve la pilule un peu grosse, mais comme on ne lui laisse pas le choix, ben, il fait avec. On essaie de lui montrer que son quota de caresses n’a baissé en rien (il a même plutôt augmenté, je pense), mais il en profite, le bougre, et continue de grogner.

Nous sommes « juste » famille d’accueil (FA) pour Kempachi. Il est donc proposé à l’adoption. Donc si vous avez envie d’adopter le deuxième plus mignon chat du monde (le premier, on le garde), c’est le moment. Inutile de dire qu’il est câlin comme pas deux, joueur, pas agressif pour deux sous. Il recherche la compagnie des humains et des autres chats. Il est né en juillet 2014, est castré et testé négatif. Pas encore vacciné si je me souviens bien, mais ce sera fait avant son adoption. Nous sommes en région parisienne et vous pouvez me contacter par MP/mail.

Place aux photos, bien sûr !

P1070343  (ici en mode suricat)P1070352 P1070340(ici en mode t’as vu, je me suis mis de coté, je ne te gêne même pas pour la télé – tiens, y’a pas une mouche, là-bas? Vous remarquerez au passage mes magnifiques yeux bicolores vert-jaune)

Un peu d’air frais

Pour la première fois en un an, Rome finit par me manquer. Après tout, j’y allais trois fois par an depuis dix ans, hein…Bon, « me manquer » c’est encore un grand mot,. Disons que les températures et le temps qu’il fait me font penser à Rome, aux rues du Trastevere, aux suppli’, aux déjeuners de la villa Sciara…Et je mangerai bien une pizza extra fine comme on ne trouve que là-bas.

Mais bref, Rome, c’était aussi plein d’inconvénients au quotidien, n’y revenons pas.

Pour se donner un peu de fraîcheur en ces températures estvales, il est plus logique de repartir un peu en Islande. Nous arrivons aux dernières journées du voyage et je pense qu’il n’y aura plus beaucoup de notes après celle-ci (peut-ête une ou deux quand même, on verra) (Comme quoi, tout finit par arriver)

Et donc, même si cela n’est pas encore beaucoup apparu dans mes différentes notes, je vais vous surprendre mais…l’Islande tant une île, on y trouve des bords de mer ! C’est fou, ça, non ?

Avec de belles falaises pleines de trous, même qu’on se croirait à Etretat.

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Bon, ok, un Etretat en roche volcanique, avec coulées de lave et maison islandaise en arrière-plan.P1010003

Et des formations rocheuses tout-à-fait étonnantes.P1010009 (vous reprendrez bien un peu de millefeuille ?)

Ici, la lave est par endroits beaucoup plus ancienne que ce que je vous avais montré l’autre jour.

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Par contre, je m’excuse platement, mais je suis vraiment incapable de situer les lieux géographiquement et encore moins de les nommer, vu que je n’avais rien noté et que trois ans c’est trop pour ma petite mémoire. Pas douée la Sel pardon (j’ai fait plus attention pour les voyages suivant)

Tout de suite, on se sent plus au frais !

Mais comme ça manque de couleurs et de « vraies » plantes, voici quand même en cadeau

P1060345Énorme bougainvillier en fleurs (je crois bien que j’en avais jamais vu d’aussi énorme ; celui-ci était d’autant plus étonnant qu’il était accroché à un palmier, ce qu donnait un drôle d’effet à ce dernier).

Cette fois-ci, oui, vous êtes bien à Rome en juin !

 

PS : alors par contre, j’ai pas du tout compris pourquoi cette note apparaît sur fond bleu, mais c’est pas très grave. Pis c’est joli, le bleu, et ç met bien en valeur le obugainvillier)

Si j’étais peintre ou maçon

J’aimerai bien savoir peindre. Je m’étais toujours mis dans la tête que je ne savais pas dessiner (alors qu’en fait, je n’avais jamais sérieusement essayé), et en y réfléchissant, ce qui m’attirait vraiment, c’était de jouer avec les couleurs. Quand j’étais gosse, le compagnon de ma grand-mère était artiste peintre et j’dorais aller traîner dans son atelier, le regarder travailler, voir naître le tableau,…Peut-être bien aussi que je sniffais la thérébenthine, même si c’est une odeur que je déteste aujourd’hui.

J’ai aussi beaucoup aimé, lors de mes années de prépa, en particulier (vive la carte Louvre-illimité)  traîner dans les musées et admirer les peintures des autres.

Et puis, j’ai plus ou moins oublié. Je suis passée à autre chose.

Ce n’est que depuis quelques années que j’ai recommencé à traîner de temps en temps dans les musées. A peu près à la même époque, je me souviens d’un jour particulier, une lumière magnifique et la sensation que ça ne rendrait jamais en photo (d’autant plus que nous étions en train, donc à travers la vitre. bof quoi..)

Peu après cela, pour une raison qui importe peu, je me suis retrouvée avec en cadeau une petite boite de pastels. Et je me suis dit pourquoi pas.

J’ai donc commencé à gribouiller et crayonner. Et aquarelliser puisque depuis, on m’a aussi offert une boite d’aquarelle.

Comme je ne prends pas de cours, évidemment, j’avance trèèès lentement (à mon stade, ce n’est plus peintre du dimanche, c’est « peintre » de un dimanche sur trois, donc bon). et je choppe probablement plein de mauvaises habitudes. Mais je m’amuse (ce qui est plus ou moins le but recherché) et pour le moment, je ne déprime pas trop en me disant que je n’arrive à rien. Et peut-être qu’un jour, j’arriverai à peindre la fameuse lumière (certes pas aussi bien que ceux du Louvre, mais c’est pas très grave, puisque eux l’ont déjà fait)

Par contre, si j’étais maçon, je me fabriquerai peut-être une maison, mais si j’étais Dieu, je mettrais Pars en bouteille (remarquez, c’est pas déjà le cas ? Y’a certains jours d’orage, on se demande un peu…)

Ménagerie

Oui, bon, « ménagerie »,  il faut le dire vite, mais au milieu de tout cela, je ne vous ai pas entretenu du principal habitant de notre tanière, et ce, depuis septembre dernier : un chat est venu s’incruster chez nous. Enfin, c’est nous qui l’avons fait s’incruster, en allant le récupérer à l’insu de son plein gré dans un refuge. Il a mis un peu de temps à s’habituer (trois semaines planqué dans un placard à chaussures, bien caché par les blousons), mais il a fini par se rendre à ce qui était pourtant une évidence : C et moi-même sommes des êtres absolument choupinets entièrement dévoués à son bon plaisir.

P1060752 Chat très malheureux en son royaume. C’est l’heure de sa pause entre deux mails vous comprenez, comme vous pouvez le voir avec l’ordinateur qui trône à côté

Il est timide et plutôt peu sociable,

P1060778Chat jouant au timide frileux, à moins qu’au contraire, il ne fasse la bête féroce prête à surgir de sa tanière pour dévorer le malheureux passant ?

 

Mais une fois en confiance, il devient carrément exigeant : à quoi servent les humains à part lui donner ses shots de câlins et caresses ? Donc, un humain à la maison n’a guère d’autre choix que venir se vautrer sur le canap’ avec lui en ronronnant. C’est vraiment désagréable, tout de même. C’est vrai quoi, moi en rentrant du boulot, je préférerais étendre le linge et faire le ménage, mais non, je suis o-bli-gée d’accéder à ses exigences, vous comprenez…

Il n’est pas particulièrement adepte des lolcat (imaginez, pour cela, il faudrait se déplacer, concept un peu éloigné de ses préoccupations), ce qui est un peu dommage pour ce blog (tant pis, on va faire sans, et vous serez obligés de suivre nos aventures en Islande plutôt que celles du cat en notre appartement), mais il manque parfois singulièrement de dignité tout de même.

P1060734 Chat tortilleur de derrière ayant décidé que la dignité, finalement, c’est un peu surfait et ne vaut certainement pas une gratouille ou deux.

Bref, le chat a fini par nous adopter. Et ça, c’est cool.

 

 

Lectures

Je crois que je n’ai jamais partagé de lectures en ces pages. Le moment est peut-être venu de remédier à cela.

Aujourd’hui, je voudrais évoquer La saga Vorkosigan, de Loïs McMaster Bujold

Il s’agit d’un de mes coups de cœur de l’année dernière : une série de bons bouquins de SF,relativement récente (par opposition à la flopée de bouquins de fantaisy qui paraissent), avec vaisseaux spatiaux et tout le toutim.

Et pourtant, ce que j’ai aimé dans ces livres, ce ne sont pas tant les voyages intersidéraux eux-mêmes que la descriptions de plusieurs sociétés, avec leurs qualités et leurs défauts (nous suivons les aventures des Vorkosigan, donc, dont le fiston voyage beaucoup de planètes en planètes) et des intrigues politiques. Pas ou peu d’extraterrestres bizarroïdes, ce qui pour moi est un bon point. Au contraire, une bonne réflexion sur diverses sociétés, l’acceptations des différences (le héros étant physiquement contrefait, bien que d’une intelligence supérieure,et avec une forte propension à foncer tête baissée dans les ennuis) et blabla. 
Ce que j’ai aimé aussi, c’est qu’il n’y a pas un long chapitre pour nous présenter « l’univers Vorkosigan », ce qui rend souvent un truc assez indigeste. Non, on entre petit à petit dans tout cela, par touches. Le défaut, c’est qu’on est un peu perdus au début, mais il faut persévérer et les choses s’installent petit à petit.
Il y a desdéfauts aussi, bien sûr : le héros, on l’aime ou il nous horripile (ou les deux). Dans un des derniers tomes, l’auteure se lance dans une histoire d’amour qui à mon avis prend un peu trop de place dans l’intrigue (vu que pour nous lecteur, la fin est franchement évidente). 

Et par dessus tout ça, un  style appréciable, en particulier parce qu’il est parsemé d’humour. Le héros est, malgré ce que je viens de dire, très attachant, et le regard posé par l’auteure sur nos sociétés (ou nos éventuelles futures sociétés) m’a semblé tout à fait intéressant.

Bref, je le recommande aux amateurs ! 

L’auteure a aussi écrit d’autres choses, qui se lisent très bien aussi, même si j’ai personnellement moins accroché.

Des trolls dans la mousse

Des trolls dans la mousse. N’est-ce pas poétique ?

Pff, évidemment qu’il ne s’agit pas de mousse de bière. Pour le coup, c’est un truc à se choper la mort (imaginez un troll surgissant de votre verre, bon appétit bien sûr).

Bon, on rigole on rigole, mais il y a des choses importantes dans la vie, non mais. Genre un récit de voyage d’Islande qui traîne depuis des années. (ouais, dit comme ça, ça fait vraiment feignasse, ais en me^me temps, pourquoi se cacher ?)

Nous en étions donc aux coulées de lave et de leur haute pattounabilité.

Mais il faut tout de même se méfier, car, c’est évident, la douceur de la mousse n’est là que pour faire passer la brutalité de la lave, lave sur la quelle, pour le coup, il n’est pas recommandé de faire des roulades.

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P1000958Tiens, mais en voilà un, de troll.

Des tas !

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Celui-ci est probablement mon préféré, il a un air « grosse brute au grand cœur » avec son petit piou sur la tête. ça pourrait aussi être le robot bleu du roi et l’oiseau à la toute fin de l’histoire…Bref, il a un air un peu mélancolique que j’aime bien.

troll

 

Et dans le même coin, assez rare pour être noté…des petites fleurs ! Ben oui, vu d’ici, ça fait un peu bizarre, mais les fleurs sont quand même donnée relativement rare dans le paysage islandais, et j’étais donc toute contente d’en trouver.

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