Trip en adolescence-youpi !

Petite parenthèse dans la série New-York.

Pour être honnête, le retour n’a pas été joyeux-joyeux avec une envie de bosser proche du zéro absolu.

Et puis, le premier semestre de l’année s’annonçait chargé, que des choses intéressantes en soi, mais peut-être en trop grand nombre pour moi qui ai toujours besoin de respirer entre chaque truc. Et entre autres, un gros week-end entre amis, en fait, des personnes d’un forum dont je n’ai vu qu’une seule IRL pour le moment, et j’avais même invité l’une d’elle à loger chez moi.

ça, c’est pour une partie du contexte.

L’autre partie, c’est que j’ai commencé un empoisonnement  traitement à base d’hormones. Je suis petite joueuse, et ça doit durer seulement 15 jours. On en est à la moitié.

Et ce week-end, grosse dégringolade, système digestif et cerveau à l’envers, angoisses, larmes, hauts le cœur et tout le pataquès. Je ne dis pas que ça n’était jamais arrivé, mais rarement avec cette intensité, tout de même. L’association du stress, de la fatigue (très peu dormi plusieurs nuits d’affilée) et du traitement, sans doute.

Depuis (là, on a l’impression que ça fait trois mois, mais non, hein, juste deux jours ;)), je me remets difficilement, j’ai même pris deux jours d’arrêts (ça doit bien être la première ou deuxième fois en dix ans :p). Là, ça va mieux, mais j’ai fini par annuler ou presque, le fameux week-end prochain. Et je me sens super mal vis à vis de cette fille que je ne connais qu’à travers quelques échanges sur un forum et ses (très bons !) goûts littéraires, et à qui je viens d’écrire que je ne pourrais sans doute pas l’héberger finalement et qu’elle allait sans doute devoir chercher une autre solution dans l’urgence😦 J’ai voulu voir trop grand, sans doute, mais c’est pas comme ça que je vais me faire des amis !

Et tout aussi embêtant, je commence à stresser pour chaque déplacement, même aller voir mes parents à une heure de train me semble presque insurmontable, et évidemment, j’ai deux voyages à l’étranger prévus pour le boulot (sans doute un des éléments déclencheurs de tout ça, d’ailleurs)(même si j’ai super envie d’y aller, pourtant).

Désolée pour cette note complètement autocentrée et guère positive😦 Je dois avoir envie de me faire plaindre (d’où le titre) Mais la preuve que ça s’arrange un peu : je n’ai même pas pleuré en l’écrivant :p

Sur ce, je vais essayer de reprendre le récit new-yorkais, histoire de me changer les idées.


 

Prise de contact

Voilà, à présent que j’ai vidé mon sac sur le métro, je vais pouvoir vous proposer une attitude plus raisonnable pour la suite du voyage.

Reprenons donc au début.

La première chose que nous avons vu de New-York (à part son aéroport, bien évidemment, mais je vous l’épargne), c’est un petit quartier résidentiel, celui où nous résiderons (donc) la première semaine.

Nous avions en effet réservé un petit studio dans Brooklyn. Pour rappel, New-York, c’est grand (d’où l’importance de la note sur le métro). On dit toujours que Manhattan est petite et n’est pas forcément représentative de l’ensemble de la ville, ce qui est vrai. Et pourtant, Manhattan représente environ la surface de Paris intra muros (et l’ensemble de la ville, ce serait le Grand Paris, disons).

Les quartiers  (borough) à l’intérieur de cette ville immense sont donc très grands également, ce sont comme des villes, qui, chacune, ont leur propres quartiers, qui, cette fois, sont de taille humaine. D’ailleurs, Brooklyn était une ville « indépendante » qui s’est rattachée à NY en 1894, suite à un vote auprès des résidents (par une faible majorité, selon l’ami Wiki). Ce même wiki m’apprend à l’instant qu’il s’agit d’ailleurs de l’arrondissement le plus peuplé de New-York.

En gros, si je dis que je vais à Brooklyn, ça vous donne certes une indication, surtout vu d’ici, mais ce n’est guère précis.

Et donc, nous étions dans une partie de Brooklyn absolument mignonne comme tout. Pour ceux qui connaissent, c’est au sud de Prospect Park, un parc immense dont je vous recauserai sans doute.

Souvenez-vous de tous ces films ou séries qui se passent dans des banlieues américaine,s avec ces petits (à l’échelle américaine !) pavillons, ces pelouses proprettes, ces trottoirs mi-dallés, mi herbeux. Nous y étions. Nous logions dans une de ces maisons (même si, bien sûr, nous n’étions en fait que dans un petit studio aménagé dans les dépendances dudit pavillon)

(Nous logions dans la maison de la photo du bas)(censée être la plus ancienne du quartier, construite à une époque où il n’y avait que des champs autour)

Je garde donc un très bon souvenir de ce quartier, inattendu en ce qui me concerne, très calme, avec tout de même une petite vie de quartier (cinéma en plein air, tentative de marché (en fait, 4 stands, mais c’est mieux que rien !) un dimanche…une ou deux rues plus commerçante, etc.

Nous sommes arrivés en fin de journée heure locale (et 2h du matin heure française, autant dire que nous étions crevés, votre serviteuse en particulier s’étant collé un bon mal des transports dans l’avion) et n’avons donc pas fait de vieux os : grignotage pour moi et au lit ! Demain, New-York City nous attend.

 

Les titres ne sont décidément pas mon fort

Mais il faut bien commencer quelque part.

Et donc, New-York.

Comme je le disais avant de partir, je partais vaguement mitigée : certes, très heureuse de pouvoir participer au mariage de cet ami (raison à l’origine de ce voyage), mais enfin, est-ce que j’allais apprécier cette ville immense, moi qui suis plus portée les vacances en mode trou perdu ?

La réponse est, tadam : non non, je ne regrette rien.

N’empêche, NYC (oui, on est assez intime pour que je l’appelle par son petit nom) est bourrée de défauts. Sans doute pour cela qu’on l’aime.

En fait, je chante NYC pour une raison principale : à côté d’elle, Paris est une ville à taille humaine, propre, qui sent le frais (euh…on n’ira peut-être pas jusque là) et surtout, dont le métro est un prodige de modernité.

Non, parce que si on pense que la ligne 13 de Paris à l’heure de pointe est une épreuve, c’est qu’on n’a pas essayé le quai du métro à Manhattan au cœur du mois d’août.

Petite mise en situation. A New-York au mois d’août, il faut s’attendre à ce qu’il fasse chaud. On m’avait prévenue. Mais comme je suis frileuse, je me demandais s’il ferait chaud également selon mes critères : la réponse est OUI. En août à NYC, il fait chaud, selon à peu près tous les critères, je pense. Il fait lourd. Une chaleur humide, même quand il n’y a pas de nuages. C’est étouffant, c’est tout ce qu’on veut. Mais tout cela ne vaut pas l’atmosphère du quai du métro. C’est à la limite du soutenable pour peu qu’on se sente déjà pas très bien à la base.

C’est bon, vous me plaigniez bien, là.

Merci. Parce que août oblige, en plus, des métros, y’en a pas forcément très souvent (quand même toutes les 10-15 minutes, hors problèmes de circulation, ça reste raisonnable, on est d’accord) (non, je le précise, sinon, on va m’accuser de mauvaise foi)(ce qui est tout-à-fait éloigné de ma manière de fonctionner, bien sûr)(n’empêche, vous aurez compris que tout est dans le « hors problèmes de circulation »)

Ceci dit, à peine un pied posé dans ledit métro, c’est la claque. De froid. Je pense qu’ils n’ont pas trouvé le bouton de commande de réglage de la température de la clim’.

Bon, tout cela, ce n’est que du détail valable uniquement en été de toute façon.

Par contre, deux points valables toute l’année : il faut un master 2 en matière de plan de métro pour comprendre celui de NYC (et en plus, le plan change la nuit, mais surtout, on n’affiche pas de plan avec les horaires de nuit, justement, non, laissons ces pauvres touristes se débrouiller, z’avaient qu’à pas sortir à point d’heure, eh ! (oui, en fait, là aussi, j’exagère un peu. Mais à peine))(ah, et la liste des stations n’est pas affichée dans toutes les rames, c’est débrouille-toi avec ton plan illisible et laisse-nous tranquille)(là par contre, je vous l’accorde. On nage dans la mauvaise foi)(et dans les parenthèses) ; et ils n’affichent pas l’horaire d’arrivée du train suivant. C’est pas grave, mais moins confortable.

(et non, je n’ai même pas pensé à photographier une rame, zut !))

Conclusion : le métro de NYC est un métro qui, comme tous les métros, est compliqué à utiliser pour les néophytes (mais après, on est trop fiers), a des retards plus ou moins fréquents et fait du bruit. Mais il doit faire la fortune des médecins, avec tous les chaud-froid qu’il doit provoquer. Moi qui croyais que NY était le summum de la modernité, ben en fait, non !

 

A la montagne

Allez, prise dans mon élan, j’en profite pour vous délivrer dans la foulée une deuxième note.

Qui n’a aucun rapport avec la choucroute précédente, bien sûr.

Demain, nous prenons l’avion pour une destination très citadine. Difficile de faire plus citadin, même, puisque nous nous rendons au cœur de New-York marier des amis.

Mais l’année dernière, nos vacances avaient au contraire été remplies d’arbres, de cailloux et de petites fleurs : nous nous étions rendus dans le Tyrol autrichien, dans un patelin à une heure de route (environ) de Innsbruck.

J’avais positivement adoré ce voyage, qui m’avait redonné du souffle pendant quelque temps. Nous y retournerons sans doute, ici ou ailleurs, mais j’aime vraiment beaucoup la montagne d’été.

Ainsi, en attendant des images de buildings, en voici quelques unes de roches, brins d’herbe : bienvenue dans la vallée de Leutasch. Pour aujourd’hui, première ballade, et nous restons dans les environs immédiats (le départ se fait à pied depuis la location)

Pour moi, voilà ce qui s’appelle un coin de Paradis. ça doit être mon côté Heidi (malheureusement, je n’ai pas des cheveux qui me permettent de faire d’aussi jolies tresses qu’elle :'()

Ce premier jour, nous avons pris un chemin relativement large : C’est que nous préférons commencer doucement. Il n’est pas parfait, mais prometteur. Ci-dessous, escale déjeuner et fleurettes (un petit reste de rhododendrons sauvages, yeah !)

C’est suffisant pour avoir une vue sympa (pour information, le village est à 1000 mètres d’altitude environ). De là haut, on voit notre maison ! (non, je n’ai pas mis de flèche, ça entretient le mystère :p)

Nous redescendons par un chemin plus petit, qui serpente entre les arbres

P1070801

(Oui, ok, à la base, je voulais photographier la fleur…La fleur est ratée, mais on voit bien le zouli chemin, non ?:p

Comme je découvre les fonctionnalités de WordPress, je vous laisse me dire si les photos sont de bonne taille, ou si vous les voudriez plus grandes ou plus petites.

Et sur ce, bonne suite de mois d’août à vous et à bientôt pour de nouvelles aventures !

 

Retour (ou pas)

*souffle*

Ok, il y a de la poussière, par là. Et des toiles d’araignée. Et probablement plus grand monde pour lire.

Tant mieux, ceci n’est pas un grand retour (genre, je repars dans deux jours-en voyage : si ça se trouve, j’aurai plein d’idées de notes en rentrant (qui sait), je risque juste de ne pas en avoir pour les rédiger, mais c’est autre chose:p).

Mais je regrette un peu d’avoir autant abandonné ce lieu. Je n’ai rien de palpitant à raconter, mais cela aurait pu vous amuser de voir mes mini progrès à l’aquarelle, de connaître les dernières facéties des chats, et comme ça, j’aurai un espace où déblatérer lorsque je suis trooop malheureuse sans que cela ne semble tomber comme un cheveu sur la soupe.

En attendant, rien que pour vous, ô, lecteurs inexistants, voici les yeux étonnés de Kempi, qui a définitivement gagné la bataille et est accepté par le vieillard (alias Méro) et a par la même occasion trouvé son foyer définitif. Chez nous, bien sûr. Enfin, chez Méro. Chez lui, quoi. Bon, on se comprends.P1070459P1080548WP_20151126_002 (Photo numéro 1, Kempi en mode « bon, on joue ou tu admires mon ventre tout doux ? » et en photo numéro 2, le même en mode sieste du dimanche. En last mais pas least, donc, Mérovée et son regard qui tue, mais pas aujourd’hui, il fait trop bon sous les couvertures)

Je me note ici des idées pour la prochaine fois : en cas de photos correctes, notre voyage prochain, mais sinon, vous aurez droit à « pourquoi nous avons cru déménager, mais en fait non », à « je suis devenue trop forte en aquarelle (ou pas) ». Sinon, vous aurez encore des photos de chats. sauf si j’arrive enfin à me lancer dans LE sujets qui m’a donné envie de revenir, mais qui me prendra du temps et de l’énergie à rédiger.

bref, à bientôt…peut-être !;)

 

Allons voir un coucher de soleil

Parce que de temps en temps, la simplicité, c’est bien.

Parce que cela faisait plusieurs fois que j’en remarquais, sans avoir le temps ou l’énergie de sortir mon appareil.

Parce que ce serait en peinture, cela semblerait « faux ».

Parce que c’est joli, et donc véritablement utile.

P1070756

P1070758(avec les immeubles, histoire d’être réaliste) et sans). Bien évidemment, c’était bien plus beau « en vrai ».

Ces rayons font presque religieux, je trouve ça rigolo. Peut-être que quelqu’un était en train d’avoir une apparition au même moment ?:p

 

Nouveau

Bon, ma dernière note a moins de trois mois, c’est fou !

Merci donc aux quelques commentatrices, habituées ou de passage, parce que bien sûr, sans les deux récents commentaires, je ne serai pas en train de rédiger au lieu de bosser :p

Maintenant que la résolution d’écrire a été prise, il va falloir trouver un sujet. Les choses se compliquent.

Déjà, je peux parler de la bannière, que j’ai changé en catimini je ne sais plus trop quand. Je l’aime beaucoup (sinon, je ne l’aurai pas mise, je suppose), je la trouve apaisante…Elle a été prise dans ma chère Villa Pamphili, à Rome, je ne saurai trop vous dire quand (il y a au moins trois ans, en tous cas)

Pas de photo particulières à partager, à part des chats, ou des photos de voyages vieux d’il y a plusieurs années (heureusement, cet été, on part une semaine batifoler au milieu des fleurs de montagnes :p Et qui sait, peut-être que je retrouverai le chemin de mon appareil photo ?)

En fait, je ne sais vraiment plus comment je faisais avant, du temps où je tenais ce blog à peu près proprement (ou du moins, régulièrement). Qu’est-ce que je pouvais bien raconter ? Enfin, des choses à raconter, il y en a, mais l’auto-censure est forte et au moindre truc je me dis « oui, mais quel intérêt » ? Evidemment, c’est le propre des blogs et pourtant, j’aime bien lire celui des autres…

Tenez, je peux tout de même parler lecture. Depuis quelques temps, je (re)découvre Jane Austen. J’avais lu Orgueil et Préjugés, vu 10 000 fois (au moins) la mini-série de 1995, mais ça s’arrêtait là parce que je croyais que ses autres romans racontaient la même chose, alors à quoi bon ?

Depuis, je suis tombée sur un forum de janéites (mais pas que) très très sympa et plein de découvertes et lectures à faire, et donc, bien sûr, j’ai eu envie d’aller voir plus loin. J’ai découvert qu’effectivement, un point commun entre ses différents romans était la présence d’une histoire d’amour, mais pas que. Il y a aussi l’ironie, les gentilles moqueries envers le romantisme-gothique très en vogue à l’époque, les apartés sur les gens qui dédaignent les romans et qui pourtant en écrivent…Bref. En fait, c’est intéressant pour connaître son époque (que je connaissais très mal, il faut le dire), surtout si on a une bonne édition avec des notes et intro. Ou que l’on va farfouiller dans les tréfonds du forum en question. Voilà, j’ai donc lu Persuasion et je suis en cours de Northanger Abbaye et Emma (oui, deux à la fois, c’est plus drôle:p). Pis faut bien s’occuper !

 

 

 

 

 

C’est pas permis

Bon bon, comme quoi, tout arrive, et peut-être que je vais trouver l’envie de faire une note !

C’est ce qui arrive quand on est en colère, frustrée ou autre, et qu’on a envie de l’exprimer. Et après avoir déjà fait part à de multiples reprise à l’entourage proche de la colère en question. l’entourage  se résumant à une personne, la pauvre a éventuellement envie de passer à autre chose.

Or donc, je suis en colère. Pourquoi ? Rien de grave, ouf ! J’ai juste raté mon permis. Et il y a au moins un an d’attente avant de pouvoir le repasser (super).

Je suis en colère parce que pour une des premières fois de ma vie, j’avais l’impression d’avoir à peu près réussi à un examen (pas complètement, hein, je sais qu’il y a eu des couacs). J’avais l’impression d’avoir ma légitimité à le faire. J’avais vaincu mon stress à grand renfort de méthode Coué (« je vais pas du tout à un examen, juste à une heure de conduite habituelle », ben voyons, à 14h un lundi, obligeant ainsi à poser une journée entière de congés). Même le temps était de la partie, puisqu’il était magnifiquement bleu, et même pas trop éblouissant à cette heure-ci. D’ailleurs, l’entourage proche cité ci-dessus, qui, accessoirement, a aussi la casquette d’accompagnateur de conduite supervisé, prétend, lui aussi, que je le méritais, que je sais conduire, et que selon lui, je pourrais conduire seule. Je pense qu’on peut faire confiance à son objectivité maintes fois démontrée, n’est-ce pas ?

Mais bon, c’est pas lui qui décide, et c’est bien dommage.

Par contre, l’autre nouveauté, c’est que nous avons à la maison un nouveau petit chat. Kempachi s’est invité chez nous, ou plutôt, c’est nous qui l’avons invité chez notre autre chat Mérovée il y a un peu plus d’une semaine. Mérovée trouve la pilule un peu grosse, mais comme on ne lui laisse pas le choix, ben, il fait avec. On essaie de lui montrer que son quota de caresses n’a baissé en rien (il a même plutôt augmenté, je pense), mais il en profite, le bougre, et continue de grogner.

Nous sommes « juste » famille d’accueil (FA) pour Kempachi. Il est donc proposé à l’adoption. Donc si vous avez envie d’adopter le deuxième plus mignon chat du monde (le premier, on le garde), c’est le moment. Inutile de dire qu’il est câlin comme pas deux, joueur, pas agressif pour deux sous. Il recherche la compagnie des humains et des autres chats. Il est né en juillet 2014, est castré et testé négatif. Pas encore vacciné si je me souviens bien, mais ce sera fait avant son adoption. Nous sommes en région parisienne et vous pouvez me contacter par MP/mail.

Place aux photos, bien sûr !

P1070343  (ici en mode suricat)P1070352 P1070340(ici en mode t’as vu, je me suis mis de coté, je ne te gêne même pas pour la télé – tiens, y’a pas une mouche, là-bas? Vous remarquerez au passage mes magnifiques yeux bicolores vert-jaune)

Un peu d’air frais

Pour la première fois en un an, Rome finit par me manquer. Après tout, j’y allais trois fois par an depuis dix ans, hein…Bon, « me manquer » c’est encore un grand mot,. Disons que les températures et le temps qu’il fait me font penser à Rome, aux rues du Trastevere, aux suppli’, aux déjeuners de la villa Sciara…Et je mangerai bien une pizza extra fine comme on ne trouve que là-bas.

Mais bref, Rome, c’était aussi plein d’inconvénients au quotidien, n’y revenons pas.

Pour se donner un peu de fraîcheur en ces températures estvales, il est plus logique de repartir un peu en Islande. Nous arrivons aux dernières journées du voyage et je pense qu’il n’y aura plus beaucoup de notes après celle-ci (peut-ête une ou deux quand même, on verra) (Comme quoi, tout finit par arriver)

Et donc, même si cela n’est pas encore beaucoup apparu dans mes différentes notes, je vais vous surprendre mais…l’Islande tant une île, on y trouve des bords de mer ! C’est fou, ça, non ?

Avec de belles falaises pleines de trous, même qu’on se croirait à Etretat.

P1010001

 

Bon, ok, un Etretat en roche volcanique, avec coulées de lave et maison islandaise en arrière-plan.P1010003

Et des formations rocheuses tout-à-fait étonnantes.P1010009 (vous reprendrez bien un peu de millefeuille ?)

Ici, la lave est par endroits beaucoup plus ancienne que ce que je vous avais montré l’autre jour.

P1010057

 

Par contre, je m’excuse platement, mais je suis vraiment incapable de situer les lieux géographiquement et encore moins de les nommer, vu que je n’avais rien noté et que trois ans c’est trop pour ma petite mémoire. Pas douée la Sel pardon (j’ai fait plus attention pour les voyages suivant)

Tout de suite, on se sent plus au frais !

Mais comme ça manque de couleurs et de « vraies » plantes, voici quand même en cadeau

P1060345Énorme bougainvillier en fleurs (je crois bien que j’en avais jamais vu d’aussi énorme ; celui-ci était d’autant plus étonnant qu’il était accroché à un palmier, ce qu donnait un drôle d’effet à ce dernier).

Cette fois-ci, oui, vous êtes bien à Rome en juin !

 

PS : alors par contre, j’ai pas du tout compris pourquoi cette note apparaît sur fond bleu, mais c’est pas très grave. Pis c’est joli, le bleu, et ç met bien en valeur le obugainvillier)

Si j’étais peintre ou maçon

J’aimerai bien savoir peindre. Je m’étais toujours mis dans la tête que je ne savais pas dessiner (alors qu’en fait, je n’avais jamais sérieusement essayé), et en y réfléchissant, ce qui m’attirait vraiment, c’était de jouer avec les couleurs. Quand j’étais gosse, le compagnon de ma grand-mère était artiste peintre et j’dorais aller traîner dans son atelier, le regarder travailler, voir naître le tableau,…Peut-être bien aussi que je sniffais la thérébenthine, même si c’est une odeur que je déteste aujourd’hui.

J’ai aussi beaucoup aimé, lors de mes années de prépa, en particulier (vive la carte Louvre-illimité)  traîner dans les musées et admirer les peintures des autres.

Et puis, j’ai plus ou moins oublié. Je suis passée à autre chose.

Ce n’est que depuis quelques années que j’ai recommencé à traîner de temps en temps dans les musées. A peu près à la même époque, je me souviens d’un jour particulier, une lumière magnifique et la sensation que ça ne rendrait jamais en photo (d’autant plus que nous étions en train, donc à travers la vitre. bof quoi..)

Peu après cela, pour une raison qui importe peu, je me suis retrouvée avec en cadeau une petite boite de pastels. Et je me suis dit pourquoi pas.

J’ai donc commencé à gribouiller et crayonner. Et aquarelliser puisque depuis, on m’a aussi offert une boite d’aquarelle.

Comme je ne prends pas de cours, évidemment, j’avance trèèès lentement (à mon stade, ce n’est plus peintre du dimanche, c’est « peintre » de un dimanche sur trois, donc bon). et je choppe probablement plein de mauvaises habitudes. Mais je m’amuse (ce qui est plus ou moins le but recherché) et pour le moment, je ne déprime pas trop en me disant que je n’arrive à rien. Et peut-être qu’un jour, j’arriverai à peindre la fameuse lumière (certes pas aussi bien que ceux du Louvre, mais c’est pas très grave, puisque eux l’ont déjà fait)

Par contre, si j’étais maçon, je me fabriquerai peut-être une maison, mais si j’étais Dieu, je mettrais Pars en bouteille (remarquez, c’est pas déjà le cas ? Y’a certains jours d’orage, on se demande un peu…)