Et si et si et si

Et donc, tu aurais quatre ans, maintenant. Tu serais le/la plus âgé.e des cousin.es ! (c’est là que l’écriture inclusive est utile, puisque tu es comme le chat de Schrödinger, complètement fille et complètement garçon, même si pour moi, tu es une fille, et que dans la réalité, tu n’es plus qu’un peu de boue, peut-être du terreau, dans le meilleur des cas). Je me demande si du coup, nous aurions déménagé plus tôt, pour que tu puisses avoir un jardin pour te défouler.

Et en plus, quitte à mettre des « si », on peut en mettre partout, tu serais en train d’attendre une petite soeur, ou un petit frère. Il aurait dû arriver plus ou moins maintenant, presque en même temps que ta cousine toute neuve (tellement neuve qu’elle est encore dans le ventre de sa maman-elle).

Évidemment, on ne sait pas pourquoi vous êtes parties. La « nature » qui est injuste, le hasard, peut-être que tu étais malade, peut-être que c’est moi. Ou alors, vous avez vu le monde comme il va, et vous vous êtes dit « on va peut-être attendre un peu de voir comment ça va tourner » .

Donc, tu aurais 4 ans, tu serais peut-être blonde et aurais probablement les yeux bleus. Ou rousse, comme le chat. Tu ferais tourner en bourrique tes parents, et tes grands-parents gagatiseraient à mort avec toi.

Évidemment, on ne va pas se leurrer, vous nous manquez. Sans vous, notre famille n’est pas vraiment complète (ce qui n’enlève rien à l’amour que nous portons aux deux matous, l’un n’empêchant pas l’autre, bien sûr)(matous qui eux, au moins, apprécient le calme que vous laissez)

Il est « de bon ton » de dire que vous êtes maintenant des étoiles qui veillez sur nous. Mouais. En théorie, ça devrait être l’inverse, justement. C’était le deal, en attendant qu’on ait 80 ans et là, oui, vous auriez eu le droit de veiller sur nous. Faut croire que vous êtes précoces. Ou que nous sommes déjà vieux.

Une chose est sûre. C’est vrai, nous n’admirerons jamais vos sourires ou airs espiègles, et ce sont à vos cousin.es et non à vous que nous transmettrons notre humour glacé et sophistiqué et autres blagues potaches (du moins, je l’espère). Mais au moins,  vous n’aurez jamais mal, ou faim ni froid et je ne parle même pas de votre bilan carbone. Et surtout, vous ne serez jamais malheureu.ses.

C’est toujours ça de pris.

 

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On avance !

Je sais que je me suis plainte un nombre incalculable de fois du fait que j’en avais assez d’être dans l’attente…Et ça y est, ce n’est plus totalement le cas, puisque C. a fini par trouver un moyen de changer de job ! Nous allons donc pouvoir déménager, certes, pas dans la région de nos rêves (ce qui aurait été difficile, car nous n’avions pas  vraiment de région « de nos rêves »), mais on devrait pouvoir avoir une maison dans un environnement relativement rural tout en étant à moins de 60 minutes en transports de son futur travail (une heure, c’est vraiment la limite, à notre avis. Au-delà, cela fait vraiment trop).

L’éventail géographique qui nous est offert étant relativement vaste (l’Ile de France a plein de défauts, mais elle est desservie par les transports, et ça, c’est le pied (pour rappel, je n’ai pas le permis), nous avons commencé à « prospecter », soit, en gros, aller dans les coins potentiels, regarder les horaires et fréquences du train, les montants globaux donnés par les annonces immobilières, et surtout les proximités de forêts éventuelles, ou du moins, de quelques arbres pour les ballades que j’espère pouvoir faire quotidiennement (oui, bosser à domicile voudra dire temps de transport en moins, que je compte bien utiliser en faisant marcher mes guiboles). Sur deux endroits visités, l’un nous a séduit. Il en reste quelques uns à voir avant de se décider, mais cela est encourageant !

Ai-je déjà dit que j’avais hâte tout en ayant super peur ?

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En voilà deux qui ont moins hâte que moi ! Mais je suis heureuse chaque fois que je peux faire une photo d’eux ensemble.

On aime

1- Un lieu : mais mais mais…Ai-je déjà parlé ici de la Cévenne des Cévennes et de St Roman de Tousque ? Il s’agit d’un charmant petit village, perdu au milieu de nulle part (et des châtaigniers) et perché près d’un col…Très agréable pour se reposer, randonner, passer du temps en famille…J’ai la chance de pouvoir y aller facilement, c’est juste dommage que ce soit si loin.

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Et un bon shot d’air pur, un !

Par contre, j’avoue ne jamais encore avoir osé y aller en hiver.

2- Un livre : Il faudra bien, un jour ou l’autre, parler des Trois Mousquetaires et de Vingt ans après dans cette rubrique. (Je suis en train de relire le Vicomte de Bragelonne, mais j’avoue que là, ça fait vraiment trop de délayage, même pour moi). J’aime la plume de Dumas, les histoires d’amitié, les aventures, les sauvetages de rois (et les romans historiques en général), tout ça. Bon, par contre, faut un peu se mettre des œillères et passer au-dessus la misogynie crasse de ces romans, mais bon, on va dire que c’est l’époque (l’époque d’écriture et l’époque décrite) qui veut ça…

3-Une série : Black Mirror. Déjà, j’aime le concept de plein d’histoires et d’univers différents, puisque chaque épisode forme un tout. Même si parfois, on aurait aimé un peu plus de développement. Il y a même un épisode qui, selon moi, aurait mérité toute une saison (celui où il faut pédaler…Je n’en dis pas plus). Les épisodes et les sociétés décrites sont souvent assez flippants, mais toujours, on se dit « oui, c’est clair, on pourrait y arriver, on n’en est même pas loin… » Les notations à l’aide d’étoiles pour tout et n’importe quoi, la télé-réalité et le voyeurisme, tout y passe. Et puis, je trouve le titre de la série bien trouvé.

4-Un truc qui se mange : Depuis quelques années, nous avons découvert les poireaux et le potiron. C’est cool. Grâce à eux, l’hiver est un peu moins difficile (parce que bon, les conserves de tomates (et les patates)(mais pas ensemble), c’est bon un peu, mais voilà, quoi.

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Litote vous salue bien.

Bilan de compétence

Or donc, je ne sais plus trop si j’en ai déjà parlé ici, mais je viens de terminer un bilan de compétences.

Pourquoi en avoir entamé un, pour commencer ? Tout simplement parce que cela fait 12 ans que je suis au même poste, et que, même s’il a pas mal évolué depuis que je suis arrivée, je sens que je m’encroûte un peu, ce qui n’est bon ni pour moi, ni pour ceux pour qui je bosse ! Et donc, comme j’en ai déjà parlé, émergeait déjà un peu l’idée de la pension pour chats. Mais avant de me lancer, je voulais m’assurer auprès de quelqu’un d’extérieur et professionnel non pas de la viabilité du projet (il n’en saurait pas plus que moi, et même sans doute moins), mais en tous cas, de m’aider à déterminer s’il s’agissait d’une lubie de ma part ou de quelque chose qui correspondait plus à des aspirations profondes. J’en attendais aussi qu’il me propose éventuellement d’autres voies auxquelles je n’auraient pas pensé.

Comment est-ce que cela s’est déroulé ?

Pour commencer, il a fallu déterminer l’organisme auprès de qui je voulais l’effectuer. Et ce ne fut pas une mince affaire, car à Paris, il y en a pléthore. Finalement, j’ai choisi celui qui géographiquement, me semblait le plus pratique. Résultat : ce ne sont sans doute pas les meilleurs. Ils ne sont pas mauvais non plus, entendons-nous bien, je ne regrette pas vraiment mon choix, mais je n’irais pas jusqu’à les conseiller (ils ne savent pas que j’ai un blog hyper-influent, et ne savent donc pas ce qu’ils perdent !:p)

Ensuite, il y a la question du financement. Lorsque nous disposons du sacro-saint CDI, nous avons droit à des heures de DIF (droit individuel à la formation), que nous pouvons utiliser pour le bilan de compétences. Je vous passe les détails (sauf si ça vous intéresse, à vous de me le dire), mais en gros, votre entreprise doit être affiliée à un organisme de financement de formation, dont le but est de financer le formations (que diable) des salariés dans le cadre du DIF. Donc. Et franchement, c’est quand même cool. Le petit défaut, c’est qu’il faut bien deux mois pour débloquer les fonds, donc n’hésitez pas à vous y prendre en avance si vous avez déjà un projet.

Bien sûr, vous pouvez tout financer vous-même. Pour information, le mien a coûté 1600€ environ, pour une dizaine de rendez-vous d’une heure trente chacun (plus les devoirs à la maison)

Enfin, vous pouvez commencer votre bilan ! A partir de là, je parle de la façon dont cela s’est déroulé pour moi, mais je ne doute pas que chaque boîte ait sa façon de travailler. Dans notre cas, le bilan s’est déroulé en trois étapes.

  • Se connaître. Il faut bien commencer par là, cela semble inévitable pour pouvoir nous guider au mieux dans la jungle du monde du travail. Dans mon cas, j’ai bien sûr exposé mon passé professionnel, mes formations, mes stages, centres d’intérêts, tout ce qui peut être utile pour aider à déterminer ce que je sais faire et ce que j’aime faire. La conseillère me disait que c’était une partie du bilan qu’elle aimait bien, car cela fait souvent du bien aux personnes qui bénéficient du bilan de pouvoir se dire « ah mais en fait, je sais faire des trucs » ! (car oui, on sait tous faire des trucs, en fait). dans cette partie du bilan, il y a aussi divers tests de personnalité pour définir un (ou des ) profils psychologiques qui, par la suite, peuvent aussi aider à trouver the job (et, en tous cas, à éviter ceux qui ne sont vraiment aps faits pour nous)
  • Chercher tous azimuts : suite à cela, j’ai reçu une liste de sites de fiches métiers, d’annuaires de formations et de sites plus spécialisés, et le but était un peu de partir à la pêche aux métiers susceptibles de me plaire. Dans mon cas, j’avais déjà quelques idées en tête, mais j’ai tout de même essayé de voir un peu si d’autres possibilités existaient. J’ai ainsi pu trouver une idée de job qui pourrait se faire à la maison en complément de la pension. Pas sûre que je concrétise cela un jour, mais c’est une idée à garder dans un coin du crâne quand même. Dans le meilleur des cas, on en profite à ce moment-là pour rencontrer des professionnels ou des formateurs qui pourraient nous conseiller eux aussi, ou nous faire des retours d’expérience.
  • Et enfin, construire un projet précis, avec les formations à effectuer, les démarches à faire, et tout et tout. Ou se décider pour rester dans son poste actuel, d’ailleurs. Cela arrive relativement souvent. Dans la foulée, on a revu ensemble mon CV, qui méritait pas mal d’améliorations.

Conclusion : j’avoue que par moments dans le bilan, je me demandais un peu à quoi cela servait. lorsque la conseillère m’a envoyé une liste d’une cinquantaines de liens (heureusement classés par catégories) en me disant de trouver là-dedans mon job idéal, je me suis sentie un peu seule (elle m’a expliquée par la suite qu’elle aurait été toute prête à m’aider si je lui en avais parlé, mais que comme on avait dit que faire des recherches faisait partie de mon job, elle avait pensé que cela était inutile (de m’aider à chercher le métier de mes rêves). Moui.

Mais finalement, je garde une impression positive de ce bilan, et je ne suis pas mécontente de l’avoir suivi. Il a en particulier freiné en partie mes doutes sur la pension, en m’assurant que si, j’en étais capable (après, c’est une question de goûts, bien sûr), et que, à condition de faire les études préalables requises (étude de marché?), il n’y avait pas de raisons pour que ça ne marche pas. Ce qui est réconfortant, à la veille de (peut-être) me lancer. Il m’a aussi permis de bâtir un projet précis. Je l’aurais sans doute fait de toute façon, mais enfin, cela m’a obligée à le faire.

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Chat venant d’apercevoir Litote et qui en ferait bien son déjeuner.

Quelles tartes !

Allez, petit épisode recettes, parce que ce blog le veut bien. Et aussi parce que C. a dit après dégustation de l’une des tartes en question « il faut que tu la mettes sur ton blog ». Dont acte.

Des tartes, donc. Toutes les deux sucrées, et chacune avec des pâtes différentes. Je ne sais pas pourquoi, mais en ce moment, j’aime bien essayer plein de pâtes à tarte différentes. Au moins, si le beurre vient à manquer, on pourra quand même manger des quiches et des tartes:p

D’abord, la tarte aux pommes et à la purée de pruneaux.

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J’ai au moins pensé à prendre une photo ! Un peu tard, certes, mais pas trop tard non plus.

Or donc, ce n’est rien que du très simple et banal (tout est dans le titre, en fait). J’ai fait une pâte sablée (en gros, c’est une pâte brisée, en remplaçant l’eau par un oeuf et en ajoutant du sucre. J’avais aussi mis de la « poudre » d’amande, parce que c’est mon dada. Le mot « poudre » est entre guillemets, parce que je la fais maison et que je fais exprès de faire une poudre assez grossière (il faut tout de même pouvoir étaler la pâte, donc, ne pas laisser de trop gros morceaux non plus). La pâte est assez collante, il vaut mieux la laisser reposer un peu au frigo avant de l’utiliser. Mais bon, on s’en dépatouille quand même.

Ceci fait, le plus facile : étaler de la purée de pruneaux (je l’ai achetée toute faite), et disposer des quartiers de pommes. Soupoudrer de cannelle et de sucre à votre goût et enfourner pour 20-30 minutes à 180°C. La pomme et le pruneau vont très bien ensembles

La deuxième, tarte aux noix de pécans. Là, c’est encore plus simple, je vous envoie directement vers la recette, que je n’ai presque pas modifiée : C’est là.

La pâte est donc au yaourt ! C’était une première pour moi, et ça marche très bien. La tarte est relativement « légère » (il faut le dire vite, on est d’accord) grâce à la présence de la compote de pommes. Bien sûr, il faut aimer les noix, le goût étant bien prononcé. Comme je n’avais pas de petit moule à bords hauts, j’ai fait ça dans un petit moule à tarte classique et n’ai mis que les 2 tiers de la garniture (facile pour une base à 3 œufs)(je n’avouerai que sous la torture les calculs compliqués que j’ai du faire…pour diviser 150 gr par trois. Oui, je sais. N’empêche, mon calcul compliqué arrivait au même résultat que le calcul simple, donc, tout va bien:p). Et c’était très bien ainsi, je ne trouve pas que cela avait besoin d’être plus épais. Je n’ai pas pensé à prendre de photos de celle-là, mais la blogueuse le fait très bien. Merci à elle et à ses recettes 🙂

Pour finir, la traditionnelle photo de chats :

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Salut, je suis Litote, le chat le plus mignon du monde !

Quand on aime…

Bla bla, bla bla.

1-Un livre : Le clan des Otori, Lian Hearn. Je n’ai lu que le tome 1, et suis en lecture du 2e. Bon, le petit défaut, c’est que j’en avais entendu tellement de bien, que, forcément, j’avais peut-être un peu trop d’attentes. N’empêche, ce livre se lit très bien, et on est bien pris dans l’histoire. A voir, donc, si les tomes suivants sont à la hauteur du premier.

2-Un lieu : Blois. Nous y sommes allés cet été, et en quelques jours, y avons vécu des émotions assez…intenses, on va dire . Mais en tous cas, nous avons pu nous promener dans la ville, le château, bien sûr, et surtout, la forêt domaniale et ses environs, et c’est un endroit où on vivrait bien, si la vie nous le permet…En plus, la plupart des restaus où nous sommes allés étaient bons voire très bons (pas tous, mais c’est juste pour nous rappeler la finitude humaine, tout ça):p

3-Un truc qui se mange : petit clin d’œil à Flore et à la famille, si elle me lit, je vais aujourd’hui évoquer la « fameuse » tourte pommes-tomates-jambon (et fromage, bien sûr). La recette est simple : prenez une pâte (brisée ou feuilletée, mais maison, c’est meilleur, bien sûr). En ce moment, j’aime bien y mettre des graines de lin. Vous en prenez la moitié et en tapissez votre moule à tarte. Vous remplissez ensuite d’une pomme (ou plusieurs selon la taille, hein), une (ou plusieurs, donc) tomate, du jambon, du fromage de votre choix (genre Comté, bien sûr, vous aurez fini par comprendre que j’en suis un peu monomaniaque depuis quelques mois), moi, j’ajoute des graines, du thym si vous aimez. Puis vous mettez votre couvercle avec la fin de votre pâte brisée-feuilletée (et vous faites une petite cheminée au centre pour l’évacuation de l’eau). 20 à 30 minutes au four, et voilà, c’est prêt ! Attention, cette recette contient pas mal d’éléments qui risquent de faire du liquide, donc il faut y aller un peu mollo sur les tomates et les pommes. Et attention-bis si vous la mangez à la sortie du four, gourmands que vous êtes : les éléments humides qui sortent du four, ça brûûûle !! Cela peut sembler étrange, une pomme dans cette recette salée, mais en fait, cela va très bien !

4-Série-film : vous ai-je déjà raconté que je suis en plein visionnage de Friends ? Oui, mieux vaut tard que jamais ! J’en avais vu des extraits et connaissais bien sûr le générique et (globalement) les personnages, mais sans plus. Je suis donc en train de rattraper tout cela. Bon, comme pour toute série au long court, il y a des hauts et des bas, mais c’est quand même rien drôle, il faut le dire !

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Petite photo de Litote pour finir, vaguement jalouse des compliments reçus par Kempi à la note précédente :p

 

Le Projet

Voilà, il est temps d’en dire plus sur le projet qui me trotte dans la tête depuis plusieurs mois maintenant.

Il s’agit tout simplement de créer une pension pour chats, un lieu pour que les gens puissent héberger leurs chats en leur absence !

Alors, bien sûr, nous ne sommes ni les premiers ni les derniers à y penser. Mais je crois qu’il y a tout de même de la demande (c’est le cas dans la région où nous avons visité une pension, même si, a priori, ce n’est pas dans cette région que nous nous installerons) : quand on voit la cote que les chats ont sur internet, et qu’il est probable que ces gens partent en vacances de temps à autres, je pense qu’il y a moyen de faire quelque chose.

Avantages : je passe sur la proximité d’avec les chats, qui est une évidence. Être payée pour brosser et caresser de matous et des matoutes, c’est un peu le pied, quand même. Accessoirement, c’est être aussi payée pour nettoyer leurs crottes et poils qui collent partout, mais je crains qu’il n’y ai pas moyen de faire autrement (parce que faire une pension pour peluches, tout de suite, je crains que ce soit moins drôle et qu’il y ait moins de clients, d’ailleurs :p)

Mais bien sûr, il y aussi des inconvénients : outre le saut dans le grand inconnu et la crainte des revenus irréguliers, il y a aussi l’obligation probable de travailler le week-end et pendant les vacances. C’est logique.

Mais depuis que cette idée m’est entrée dans la tête, j’ai du mal à m’en défaire. En fait, je n’essaie pas vraiment, au contraire.

Affaire à suivre, donc !

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Nous, en train d’expliquer à un Kempi qui fait la tronche que tout cela ne signifie pas qu’il aura moins de câlins ou de bouffe qu’avant

 

Crackers aux graines

Alors, soyons honnêtes, la recette de base ne vient pas du tout de moi, mais je l’ai prise là .

Au passage, c’est grâce à cette recette que j’ai expérimenté les propriétés des graines de chia, ces petites graines qui forment une sorte de gel une fois trempées dans l’eau. N’ayant pas fait la recette récemment, je n’ai pas de photos, mais il y en a sur le lien ci-dessus (en vrai, les miens sont bien moins beaux, bien sûr, car je n’ai jamais la patience de faire tout bien).

J’ai juste changé deux choses :

-Je ne mets pas d’oignon (j’ai essayé une fois, et c’était décevant)

-Avant cuisson, je prends la moitié de la préparation, et je la mélange avec une quantité pifométrique de Grana Padano (on peut le faire avec du parmesan, et probablement du Comté ou autre). J’étale les deux cote à cote (ou sur deux étages si je n’ai pas la place) et ça donne une moitié nature et une moitié au fromage, car je n’ai jamais su décider quelle version je préférais :p

Un grand avantage de ces crackers, c’est qu’ils se gardent quasi indéfiniment (ce n’est que de la graine, avec, éventuellement, du fromage, donc), et ils sont même meilleurs le lendemain, dans le cas où, comme moi, on ne les ferait pas toujours cuire assez longtemps (faut pas que ça crame non plus, bien sûr)

C’est très pratique en apéro ou en randonnée/voyage (c’est juste éventuellement un peu fragile, à transporter dans une boite, donc). Et c’est bon, évidemment (faut aimer les p’tites graines, on est d’accord)

 

 

Les choses que l’on aime

Et donc, je répète, l’idée n’est pas de moi mais de Caro, que je ne connais pas personnellement, mais dont j’apprécie le blog, tout ça)

1-Un livre : pourquoi pas Pastoureau ? Là tout de suite, je pense à l’Histoire du Rouge, que je viens de terminer, mais il a aussi écrit l’histoire d’autres couleurs (bleu, noir…) ainsi que divers ouvrages sur les animaux et le symbolisme au Moyen-Age, en particulier. C’est du très bon : je trouve que cela se lit bien, facilement (j’imagine qu’il faut tout de même être un minimum intéressé par l’histoire à la base), ce ne sont pas des pavés (mon exemplaire de l’histoire du bleu est un poche d’une épaisseur de  moins d’un cm) et pour les histoire des couleurs, les éditions « de luxe » illustrées sont vraiment très belles.

2-Série/film : Ok ok, ok. J’ai réussi à me retenir pour la première note du genre, mais je suis obligée de vous avouer mon vice pour la 2e : je suis une fêlée d‘One Piece. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une série animée japonaise (basée sur un manga papier) qui a un très grand succès au Japon (en France aussi, d’ailleurs, je ne suis pas particulièrement révolutionnaire, pour le coup). La série vient de fêter ses 20 ans et 800 épisodes cette année…Et oui, je les ai tous vus ! Cela m’a pris au moins deux ans, mais j’ai tout vu ! Alors, soyons honnêtes, il y a un bon essoufflement, des épisodes trop lents où il ne se passe pas grand chose (en fait, la série animée a rattrapé le manga, mais ne peut pas le dépasser, contrairement à Game of Thrones, d’où la lenteur, car ils continuent à nous pondre un épisode par semaine), et un character design qui, selon moi, est moins bon maintenant que dans les premiers épisodes, mais enfin, cela reste ma petite série doudou, qui célèbre l’amitié, l’aventure et le fait de ne pas abandonner ses rêves. Mon petit personnage préféré est Robin, parce qu’elle est (était) assez mystérieuse et en plus, elle est archéologue !

3-Le truc qui se mange : Simple et efficace : la pizza maison. Enfin, la pizza tout court (après tout, j’ai habité à Rome pendant quelques années !), mais surtout la pizza maison. Qui a l’avantage d’être plus facile d’accès, en l’occurrence, que la pizza romaine :p Et ce n’est pas trop compliqué à faire (surtout quand c’est quelqu’un d’autre que moi qui s’en charge :p), faut juste penser à calculer le temps de levée de la pâte. Et c’est bien pratique de pouvoir mettre ce qu’on veut dessus !

4-Le lieu : Le parc de la Courneuve, à…la Courneuve (sans blagues). C’est un parc absolument immense, et il est conçu de manière à avoir de nombreux chemins « cachés », ou du moins, d’où on peut se faire croire qu’il y a un peu moins de monde que dans la plupart des parcs parisiens en été. L’herbe n’est pas toujours fauchée, et il s’y cache des lapins. Il y a des écureuils (roux !) dans les parties plus forestières, des ruches, et nous avons même croisé chèvres et moutons (pour tondre, probablement ? ). Alors certes, ça fait un peu Marie-Antoinette, la fausse campagne à Paris, mais soyons honnêtes, c’est toujours mieux que rien, et cela peut faire un bon sas de décompression en cas de besoin d’air. Air probablement bien pollué malgré tout, et on ne peut pas toujours éviter les bruits de circulation, mais tout de même. Je salue l’effort.

 

Format de lecture

Depuis quelques années, je me suis trouvée un goût certain pour la littérature du XIXe siècle. Envie soudaine de (re)découvrir les classiques ? De m’immerger plus dans le contexte (pour des raisons professionnelles, je travaille assez souvent sur le XIXe siècle) ? Non rien de tout ça.

Mesdames et messieurs, si je me suis remise à lire des bouquins vieux de plus de 100 ans (en gros), c’est tout simplement par pingrerie la plus affreuse (et flemme itou).

Il y a quelques années, j’ai reçu un des cadeaux de noël que j’ai le plus utilisé depuis : une liseuse. Qui dit liseuse, dit livre dématérialisé. A télécharger. Et c’est là que le coté « libre de droit » devient important, bien sûr.

D’où le Hugo évoqué dans une de mes dernières notes, les Zola, et autres.

La liseuse est particulièrement pratique en vacances, bien sûr (ou comment partir avec une bibliothèque avec soi – à condition d’avoir au moins l’électricité, bien sûr, mais comme je ne suis pas une baroudeuse, j’ai tout de même toujours de l’électricité à proximité – d’autant que la batterie de mon appareil à une durée de vie assez longue, je dois le reconnaître. Mais surtout, elle me permet de bouquiner facilement pendant la pause déjeuner, puisqu’il suffit de la poser (alors qu’un livre, surtout un livre de poche, tient rarement ouvert tout seul) pour lire tout en mangeant (ce qui est mal, bien sûr, ne faites pas la même chose, il faut manger pour manger et en dégustant ce que l’on mange, pas en faisant autre chose à la fois comme lire ou regarder une video, non non non)

Mais la véritable découverte de ces deux dernières années me pousse à encore plus manger du libre de droits. Et puis après tout, quand on aime…

J’ai nommé les audio-books. Je pense que le nom est assez clair : il s’agit de livres lus à haute voix. C’est très pratique quand, comme moi, vous êtes facilement nauséeux en transport, ce qui vous empêche la moindre lecture, mais que vous avez quand même une petite quarantaine de métro à faire matin et soir.. et qu’il faut bien s’occuper. Et que parfois, vous n’avez pas envie d’écouter de la musique. A l’origine, ces livres sont destinés aux personnes malvoyantes, mais ils sont disponibles sur le net, donc, je ne vois pas pourquoi me priver (je rappelle qu’on parle bien de textes libres de droits). Et je ne remercierait jamais assez les « donneurs de voix », comme on dit, qui prennent un temps infini à lire tous ces livres. Quelle patience il doit falloir ! J’ai vaguement envie d’essayer, d’ailleurs, mais pas sûre d’en avoir le temps/la patience…

Bref. Il est bien évident que rien de tout cela ne remplace le bon vieux livre en papier. Pour les « beaux » livres, les livres récents, les coups de cœur chez le bouquiniste et les pillages de bibliothèques familiales,le papier, c’est quand même bien agréable.

Mais nous avons la chance de pouvoir profiter de différents supports de lecture, autant les utiliser 🙂