Et ton projet, dans tout ça ?

Ben oui, avec tout cela, je ne vous ai pas encore donné de nouvelles la fameuse « future » pension féline…Elle n’est plus future, elle est là, bien là, ouverte et prête à recevoir des chats ! Il y en a déjà eu quelques uns, mais bon, c’est un début, pour le moment.

Comme je veux garder un minimum d’anonymat sur ces pages, histoire de pouvoir continuer raconter n’importe quoi (même si peu souvent), je ne mets ni lien ni photos sur cette page, désolée…Sachez quand même qu’elle est en Ile de France…

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à laisser un commentaire, cela me donnera votre email, ou vous pouvez aussi m’envoyer un mail ou MP !

Et, soyons honnêtes, c’est agréable de pouvoir considérer comme son activité professionnelle le fait de nettoyer sans cesse, vider les litières, jouer avec des chats, les caresser et les brosser !

Nouvelle colocataire

Et je m’aperçois qu’avec tout cela, je ne vous ai pas présentée la nouvelle habitante de la maison !

Oh, rien de bien original, mais elle est rigolote et tellement kawaï avec ses pattounes blanches, et elle a une fourrure extrèmement douce. Et chaude, ce qui, en cette saison, n’est pas un luxe.

C’est une gourmande comme notre Kempi, très gentille et câline avec les humains. Par contre, avec les autres chats, elle montre qui fait la loi. Et c’est elle. Comme Kempi s’en fout tant qu’on peut faire une ou deux courses poursuites entre potes, sans stress, et à condition que tout le monde soit bien nourri, bien sûr, avec lui tout se passe bien. Mais c’est plus compliqué avec la petite Litote, qui ne veut pas se laisser marcher sur les pieds, mais n’ose pas attaquer non plus, et qui se fait donc systématiquement bouffer.

Bref, voici notre nouvelle peluche !

Azyadée (nom choisi par la SPA), presque deux ans maintenant.

Photos en vrac

Allez, hop, je profite d’être motivée pour continuer avec les photos.

5 septembre 2017

J’aime les plateaux de jeux de go (ou « go-ban »), je les trouve particulièrement beaux, ainsi que les pierres (nom donné aux pions). Celles-ci sont en verre. Par contre, je le reconnais, il ne faut pas avoir le mal de mer pour regarder la photos (je n’avais pas bu quand j’ai pris la photo, que je sache ? En tous cas, non, nous n’étions pas sur un bateau !)

Il y a eu une époque où j’ai un peu joué au go, mais toujours contre la même personne, ce qui ne permet pas vraiment de progresser, et en perdant 90% du temps, même avec des handicaps ! Mais ce n’est pas grave, c’est un jeu aux possibilités quasi infinies et aux règles très simples (en gros, on peut poser sa pierre où on veut sur le go-ban), et cela, j’aime !

Et si parmis vous, certains lisent et aiment les mangas, je ne peux que conseiller Hikaru no Go, un petit manga (une douzaine de tomes) très sympa sur un jeune joueur de go. Je ne donne pas plus de détails, mais n’hésitez pas si vous en avez l’occasion !

Photos en stock

Allez, encore un essai pour réveiller ces pages : je lisais un blog où, à l’occasion d’un tri dans ses photos, la blogueuse en profitait pour partager quelques photos avec ses lecteurs. Pourquoi ne pas essayer.

Me voici donc avec une première photo. Elle date du 26 juin 2010. Il y a donc presque 10 ans. Pffiou…Oui, c’est moi dans la robe blanche. Nous avions pris quelques cours de valse, avions failli nous débiner et ne pas la faire au dernier moment et puis bon, nous nous sommes lancés quand même. Cela aurait été dommage de ne pas le faire et…maintenant, j’aime bien les très rares occasions que nous avons de danser la valse.

Parce que le Comté, c’est bon

DDC a raison, il faut que je me réveille si je ne veux pas vous laisser encore six mois sans nouvelles.

Ce qui tombe bien, étant donné que nous avons été dans le Jura le mois dernier et que nous avons beaucoup aimé notre séjour. Nous avons fait le plein de belles images et de fromages (et j’ai découvert le Morbier, que j’assimilais -à tort, je le sais maintenant- à un fromage bleu – et je n’aime pas le fromage bleu, vous l’aurez compris.)

Nous avons donc séjourné à Morbier (faut suivre), charmante petite ville, comme toutes les villes qui portent un nom de fromage.

Surtout, nous y étions à une saison que j’aime beaucoup, le mois de mars, où il peut y avoir encore de la neige, mais pas forcément (je ne suis pas fanatique des sports de neige, mais c’est beau, quand même) et puisque nous avons la possibilité de partir hors vacances scolaires, on ne va pas se priver, hein.

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Ci-dessus, vue depuis notre hébergement. C’était donc une année avec de la neige (mais qui fondait très vite, car nous avons aussi eu du soleil, ce qui était parfait 🙂IMG_20190318_081330

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J’ai mis un peu de temps avant de comprendre que c’était un écureuil qui venait ainsi nous rendre visite devant la location 🙂

 

L’une des ballades que nous avons le plus appréciées était aux Cascades du Hérisson. Je vous conseille franchement cet endroit si vous avez l’occasion d’y aller, c’est vraiment très beau. Et en plus, le temps était avec nous.

 

Une jolie balade, donc, à conseiller en été car la fraîcheur du Hérisson doit être bien agréable.

A noter que cette promenade se situait plus bas en altitude par rapport à Morbier. D’où l’absence de neige. Lorsque nous partîmes le lendemain pour une autre randonnée qui, cette fois, se situait plus haut en altitude, nous aurions dû songer à un petit hic : plus haut pouvait peut-être signifier plus de neige. Peut-être. Mais peu importe. Après un passage à la boulangerie (où nous découvrons le summum de la gastronomie, le pain-couronne au morbier, à la saucisse de Morteau et aux noix, un régal en pique-nique, sans mentir) pour remplir le sac à dos, nous partîmes, équipés tout de même de nos gants et de nos chaussures de randonnées.

Après 300 mètres de dénivelés quasiment a-pic et peut-être un peu essufflés, nous tombons sur cette jolie vue.

A noter que la neige était toute fraîche, très poudreuse, et donc magnifique à l’œil et au pied. Mais, pour rappel, nous étions partis sans autres équipements que nos bonne vielles chaussures de marches (et notre couronne à la morteau en plus des gourdes d’eau, bien sûr), chaussures à qui j’ai plusieurs fois redis mon merci et ma vénération pour nous mener sur les chemins, été comme hiver, depuis presque dix ans maintenant…

Bref, tout ça pour dire que dans la poudreuse et sans raquettes, on enfonçait un peu. Beaucoup. Genre jusqu’aux genoux (pour moi, qui suis la légèreté incarnée, on m’appelle depuis « Sel aux pieds ailés »:p). Ou jusqu’aux cuisses (pour C., mais non, il n’est pas si lourd, mais il avait la morteau et l’eau sur le dos !).

Tout ça pour dire que la marche était parfois pénible, mais le paysage forestier était magnifique,et par endroits, personne n’était encore passé depuis la dernière neige et nous tracions le chemin.

Vous reprendrez bien un peu de chantilly, avec votre forêt ?

La redescente se fit, elle, en pente plus douce au milieu des arbres, et concluait parfaitement notre voyage jurassien, le coffre plein de divers fromages pour partager la bonne parole autour de nous. On parle même de traffics peu honnêtes d’échanges de Comté contre du Beaufort avec des personnes parties dans les Alpes à la même période. Mais chutt…

Où en est-on ?

Ok, comme d’habitude, j’ai bien passé six mois sans donner de nouvelles par ici. Gomene ! A l’époque, je vous parlais du recrutement organisé pour me remplacer dans mon ancien travail. Que cela me semble loin, désormais, déjà…

Et je ne m’en plains pas. Après avoir souffert pendant plusieurs années à avoir l’impression de faire du sur-place, ma vie change totalement, et dans un sens qui, pour le moment, me convient bien mieux, alors, je me contente d’en profiter.

Je passe rapidement sur la période où je travaillais encore dans mon ancien job tout en ayant déjà déménagé : très fatigant à cause des transports, mais enrichissant de travailler (enfin!) en équipe pour deux mois. Tout semble bien se passer avec la personne que nous avons finalement recruté, et cela, c’est vraiment une bonne chose.

Mais le plus important, donc, c’est que nous avons déménagé. Nous habitons désormais en semi-campagne, dans un village aux maisons de pierres, à deux pas de la mairie et de la place du marché -parce que oui, en plus, il y a un marché- tout en ayant un champ au fond du jardin, jardin qui n’est pas très grand, mais contient tout de même un « immense » érable, qui ravit mes pupilles et les oiseaux.

Devant cette maison, il y a une cour et dans cette cour, un ensemble « garage-débarras » qui sera donc la future pension pour chats.

Et dans cette affaire-là, où en est-on donc ?

Hélas, les choses ne vont pas aussi rapidement que ce que j’aurais voulu, en particulier parce que les travaux prennent beaucoup de retard (car dans ce garage, il y a juste les murs et le toit, il faut tout faire pour le reste), mais il faut apprendre la patience. Ce n’est pas comme si, quelque part, cela ne m’arrangeait pas de profiter de cette sorte de congé sabbatique, où je peux me promener en forêt tous les jours et faire des expérimentations culinaires (bon, et tout de même aussi, travailler sur les plans, me former, faire les diverses démarches administratives nécessaires, et tout ça:p)

Les chats ont eu besoin de s’habituer à la nouvelle maison, tout comme nous, et c’est bien normal. Mais ils sont désormais complètement chez eux, sans le moindre doute. Et ils profitent bien de leur nouvel espace (qui a triplé de volume, en fait) pour courir, faire les fous partout et trouver plein d’endroits où observer ou dormir (surtout dormir, d’accord).

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Je suis comme eux, et continue de trouver incroyable de pouvoir admirer un tel arbre tous les jours depuis la fenêtre ! Bon, vous aurez par contre compris que la photo date de quelques mois, et l’arbre ne ressemble plus trop à cela en ce moment.

Litote (la rouquine) nous a même ramené sa première souris, c’est pour vous dire…

La suite au prochain épisode, donc !

 

Recrutement et autres

Voilà voilà, et donc, cette histoire me permet au moins une nouvelle expérience professionnelle (enfin, avant que tout soit tout neuf avec la pension) : j’ai participé au recrutement de la personne qui va me succéder.

Et bien, c’était très intéressant, bien qu’un peu stressant et fatigant. Nous avons reçu plus de candidatures que ce que je pensais, et cela a donc pris du temps de tout lire/décider qui nous allions recevoir en entretien. Mais j’ai trouvé cela super de découvrir tous ces profils, toutes ces personnes. Et j’ai mieux compris ce qu’il faut ou ne pas faire dans les CV et lettres de motivations :p

Le plus dur dans tout ça étant de finir par décider de LA personne, alors qu’on aimerait prendre les qualités de deux ou trois et éviter leurs défauts à tous 😉 Enfin, ce qu’on en devine à travers un CV et un entretien, bien sûr. Et ce n’est évidemment pas une partie de plaisir de devoir répondre négativement à certains qui étaient pourtant motivés et tout. Mais il n’y avait de place que pour une seule personne. 😦

Sans le moindre rapport, j’ai accepté d’effectuer un dernier voyage professionnel avant de quitter ma boite actuelle. Je ne sais plus si j’avais raconté ici qu’on m’avait demandé ce même voyage il y a deux ans et que le matin du départ, je n’avais pas été foutue de partir tellement j’étais angoissée ? Je vais mieux qu’à l’époque et cela m’embêterait vraiment de ne pas pouvoir partir (contrairement à l’autre fois où j’avais l’impression que rien de bon ne pourrait sortir de ce voyage), mais pourtant, depuis ce matin, j’ai des signes d’angoisse qui commencent à arriver…Autant dire que ça ne me fait pas marrer du tout. Je ne sais même pas exactement ce qui me fait peur. Enfin, si. Je suis très sujette au mal des transports, j’en garde de très mauvais souvenirs. ça, c’est pour le 1 (il y a 5 heures d’avion pour arriver à destination). Et du coup, j’ai toujours la peur irrationnelle d’être bloquée « là-bas ». De ne plus jamais pouvoir rentrer chez moi. Dans les moments d’angoisse extrême il y a deux ans, cela me faisait même cela pour aller au bureau (à 45 minutes de chez moi en métro). Heureusement, ça m’a passé ! Notamment en faisant le voyage tous les jours et que donc non, je ne suis jamais bloquée là-bas. Mais bon, 45 minutes de métro, dans le pire du pire des cas, on peut l’envisager à pieds. 5h en avion, euh, comment dire…

J’aimerai pourtant tellement pouvoir y aller et être fière de moi/que les autres soient fiers de moi parce que je l’aurai fait, ce fameux voyage ! Mais là tout de suite, j’ai plutôt envie de me cacher dans un trou.

Voilà, c’était la note super intéressante du jour.

Le grand saut

On en parlait depuis longtemps, mais voilà, c’est fait : j’ai posé ma démission. Pire, j’ai posé ma démission sans sacro-saint CDI derrière. J’ai posé ma démission d’un poste que j’avais depuis 12 ans, et qui ne me déplaisait pas tant que cela pour, pour l’instant, rien du tout.

Autant dire que je n’en mène pas large.

Alors en fait si, bien sûr, je ne me mets pas autant en danger que cela, du moins, tant que gentil mari ne décide pas de prendre la tangente.

Et puis quoi, d’ici un an ou deux, je serai à la tête de mon entreprise et d’une maison pleine de chats !

En attendant, j’ignore si le plus dur est fait (le grand saut lui-même) ou reste à faire (le vol plané qui suit en attendant de se poser-en douceur, bien sûr), j’ignore si notre future vie nous conviendra, si la maison que nous sommes en train d’acheter remplira ses promesses, et si je m’éclaterai tant que cela à nettoyer des litières félines à la chaine.

En tous cas, « c’est parti mon kiki », et y’a plus qu’à continuer sur la lancée !

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« Nan, mais vous êtes sûrs de vouloir déménager ? Je suis bien là, moi ! »

 

 

 

Les choses que l’on aime

Bon, ça suffit de la note triste en première page. Elle est là, je ne la renie pas, et comment, mais heureusement, la vie, ce n’est pas que cela. Là, par exemple, j’ai donné une petite formation (seulement deux heures en petit groupe, c’est vous dire), et ça s’est bien passé, et ça, c’est cool.

Bref, si ça vous va, on va encore partager des lieux/livres/séries/autres que j’aime en ce moment, et si vous voulez faire de même en commentaire, d’ailleurs, faut pas hésiter (ça semble évident, mais après tout…peut-être pas ?)

1-Un lieu, donc : il serait peut-être temps de passer en Italie pour cette rubrique, après y avoir passé tant de temps dans mes jeunes années ! Un de mes lieux préférés entre tous en Italie, c’est le jardin de la Villa d’Este, à Tivoli (à une petite heure de tchoutchou depuis Rome). Un des rares lieux à conseiller en plein été, car c’est vraiment une bouffée de fraîcheur (vous allez me dire qu’en ce moment, ce n’est pas vraiment ce qu’on recherche, mais on a envie d’été tout de même). Voyez plutôt : jets d'eau à Tivoli. B le 28/02/2010

2-Un livre : Dix mille ans après tout le monde, je lis Les Piliers de la Terre, de Ken Follet. J’ai trouvé un peu long à démarrer (je crois que le personnage d’Agnès m’énervait plus qu’autre chose), mais depuis, je dois le reconnaître, c’est une lecture agréable, et j’aime bien le côté roman historique, bien sûr.

3-Une série : The Good Place ! Je suis tombée dessus un peu par hasard, et je dois dire que j’ai adoré ! Très drôle, en tous cas.

4-Un truc qui se mange : la pizza à la mozzarella di buffala de la pizzeria al taglio du quartier (à Paris). Excellente, vraiment. Il ne me manque plus que le suppli’ pour que ce soit parfait !

 

 

Et si et si et si

Et donc, tu aurais quatre ans, maintenant. Tu serais le/la plus âgé.e des cousin.es ! (c’est là que l’écriture inclusive est utile, puisque tu es comme le chat de Schrödinger, complètement fille et complètement garçon, même si pour moi, tu es une fille, et que dans la réalité, tu n’es plus qu’un peu de boue, peut-être du terreau, dans le meilleur des cas). Je me demande si du coup, nous aurions déménagé plus tôt, pour que tu puisses avoir un jardin pour te défouler.

Et en plus, quitte à mettre des « si », on peut en mettre partout, tu serais en train d’attendre une petite soeur, ou un petit frère. Il aurait dû arriver plus ou moins maintenant, presque en même temps que ta cousine toute neuve (tellement neuve qu’elle est encore dans le ventre de sa maman-elle).

Évidemment, on ne sait pas pourquoi vous êtes parties. La « nature » qui est injuste, le hasard, peut-être que tu étais malade, peut-être que c’est moi. Ou alors, vous avez vu le monde comme il va, et vous vous êtes dit « on va peut-être attendre un peu de voir comment ça va tourner » .

Donc, tu aurais 4 ans, tu serais peut-être blonde et aurais probablement les yeux bleus. Ou rousse, comme le chat. Tu ferais tourner en bourrique tes parents, et tes grands-parents gagatiseraient à mort avec toi.

Évidemment, on ne va pas se leurrer, vous nous manquez. Sans vous, notre famille n’est pas vraiment complète (ce qui n’enlève rien à l’amour que nous portons aux deux matous, l’un n’empêchant pas l’autre, bien sûr)(matous qui eux, au moins, apprécient le calme que vous laissez)

Il est « de bon ton » de dire que vous êtes maintenant des étoiles qui veillez sur nous. Mouais. En théorie, ça devrait être l’inverse, justement. C’était le deal, en attendant qu’on ait 80 ans et là, oui, vous auriez eu le droit de veiller sur nous. Faut croire que vous êtes précoces. Ou que nous sommes déjà vieux.

Une chose est sûre. C’est vrai, nous n’admirerons jamais vos sourires ou airs espiègles, et ce sont à vos cousin.es et non à vous que nous transmettrons notre humour glacé et sophistiqué et autres blagues potaches (du moins, je l’espère). Mais au moins,  vous n’aurez jamais mal, ou faim ni froid et je ne parle même pas de votre bilan carbone. Et surtout, vous ne serez jamais malheureu.ses.

C’est toujours ça de pris.