Recrutement et autres

Voilà voilà, et donc, cette histoire me permet au moins une nouvelle expérience professionnelle (enfin, avant que tout soit tout neuf avec la pension) : j’ai participé au recrutement de la personne qui va me succéder.

Et bien, c’était très intéressant, bien qu’un peu stressant et fatigant. Nous avons reçu plus de candidatures que ce que je pensais, et cela a donc pris du temps de tout lire/décider qui nous allions recevoir en entretien. Mais j’ai trouvé cela super de découvrir tous ces profils, toutes ces personnes. Et j’ai mieux compris ce qu’il faut ou ne pas faire dans les CV et lettres de motivations :p

Le plus dur dans tout ça étant de finir par décider de LA personne, alors qu’on aimerait prendre les qualités de deux ou trois et éviter leurs défauts à tous 😉 Enfin, ce qu’on en devine à travers un CV et un entretien, bien sûr. Et ce n’est évidemment pas une partie de plaisir de devoir répondre négativement à certains qui étaient pourtant motivés et tout. Mais il n’y avait de place que pour une seule personne. 😦

Sans le moindre rapport, j’ai accepté d’effectuer un dernier voyage professionnel avant de quitter ma boite actuelle. Je ne sais plus si j’avais raconté ici qu’on m’avait demandé ce même voyage il y a deux ans et que le matin du départ, je n’avais pas été foutue de partir tellement j’étais angoissée ? Je vais mieux qu’à l’époque et cela m’embêterait vraiment de ne pas pouvoir partir (contrairement à l’autre fois où j’avais l’impression que rien de bon ne pourrait sortir de ce voyage), mais pourtant, depuis ce matin, j’ai des signes d’angoisse qui commencent à arriver…Autant dire que ça ne me fait pas marrer du tout. Je ne sais même pas exactement ce qui me fait peur. Enfin, si. Je suis très sujette au mal des transports, j’en garde de très mauvais souvenirs. ça, c’est pour le 1 (il y a 5 heures d’avion pour arriver à destination). Et du coup, j’ai toujours la peur irrationnelle d’être bloquée « là-bas ». De ne plus jamais pouvoir rentrer chez moi. Dans les moments d’angoisse extrême il y a deux ans, cela me faisait même cela pour aller au bureau (à 45 minutes de chez moi en métro). Heureusement, ça m’a passé ! Notamment en faisant le voyage tous les jours et que donc non, je ne suis jamais bloquée là-bas. Mais bon, 45 minutes de métro, dans le pire du pire des cas, on peut l’envisager à pieds. 5h en avion, euh, comment dire…

J’aimerai pourtant tellement pouvoir y aller et être fière de moi/que les autres soient fiers de moi parce que je l’aurai fait, ce fameux voyage ! Mais là tout de suite, j’ai plutôt envie de me cacher dans un trou.

Voilà, c’était la note super intéressante du jour.

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Le grand saut

On en parlait depuis longtemps, mais voilà, c’est fait : j’ai posé ma démission. Pire, j’ai posé ma démission sans sacro-saint CDI derrière. J’ai posé ma démission d’un poste que j’avais depuis 12 ans, et qui ne me déplaisait pas tant que cela pour, pour l’instant, rien du tout.

Autant dire que je n’en mène pas large.

Alors en fait si, bien sûr, je ne me mets pas autant en danger que cela, du moins, tant que gentil mari ne décide pas de prendre la tangente.

Et puis quoi, d’ici un an ou deux, je serai à la tête de mon entreprise et d’une maison pleine de chats !

En attendant, j’ignore si le plus dur est fait (le grand saut lui-même) ou reste à faire (le vol plané qui suit en attendant de se poser-en douceur, bien sûr), j’ignore si notre future vie nous conviendra, si la maison que nous sommes en train d’acheter remplira ses promesses, et si je m’éclaterai tant que cela à nettoyer des litières félines à la chaine.

En tous cas, « c’est parti mon kiki », et y’a plus qu’à continuer sur la lancée !

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« Nan, mais vous êtes sûrs de vouloir déménager ? Je suis bien là, moi ! »

 

 

 

Les choses que l’on aime

Bon, ça suffit de la note triste en première page. Elle est là, je ne la renie pas, et comment, mais heureusement, la vie, ce n’est pas que cela. Là, par exemple, j’ai donné une petite formation (seulement deux heures en petit groupe, c’est vous dire), et ça s’est bien passé, et ça, c’est cool.

Bref, si ça vous va, on va encore partager des lieux/livres/séries/autres que j’aime en ce moment, et si vous voulez faire de même en commentaire, d’ailleurs, faut pas hésiter (ça semble évident, mais après tout…peut-être pas ?)

1-Un lieu, donc : il serait peut-être temps de passer en Italie pour cette rubrique, après y avoir passé tant de temps dans mes jeunes années ! Un de mes lieux préférés entre tous en Italie, c’est le jardin de la Villa d’Este, à Tivoli (à une petite heure de tchoutchou depuis Rome). Un des rares lieux à conseiller en plein été, car c’est vraiment une bouffée de fraîcheur (vous allez me dire qu’en ce moment, ce n’est pas vraiment ce qu’on recherche, mais on a envie d’été tout de même). Voyez plutôt : jets d'eau à Tivoli. B le 28/02/2010

2-Un livre : Dix mille ans après tout le monde, je lis Les Piliers de la Terre, de Ken Follet. J’ai trouvé un peu long à démarrer (je crois que le personnage d’Agnès m’énervait plus qu’autre chose), mais depuis, je dois le reconnaître, c’est une lecture agréable, et j’aime bien le côté roman historique, bien sûr.

3-Une série : The Good Place ! Je suis tombée dessus un peu par hasard, et je dois dire que j’ai adoré ! Très drôle, en tous cas.

4-Un truc qui se mange : la pizza à la mozzarella di buffala de la pizzeria al taglio du quartier (à Paris). Excellente, vraiment. Il ne me manque plus que le suppli’ pour que ce soit parfait !

 

 

Et si et si et si

Et donc, tu aurais quatre ans, maintenant. Tu serais le/la plus âgé.e des cousin.es ! (c’est là que l’écriture inclusive est utile, puisque tu es comme le chat de Schrödinger, complètement fille et complètement garçon, même si pour moi, tu es une fille, et que dans la réalité, tu n’es plus qu’un peu de boue, peut-être du terreau, dans le meilleur des cas). Je me demande si du coup, nous aurions déménagé plus tôt, pour que tu puisses avoir un jardin pour te défouler.

Et en plus, quitte à mettre des « si », on peut en mettre partout, tu serais en train d’attendre une petite soeur, ou un petit frère. Il aurait dû arriver plus ou moins maintenant, presque en même temps que ta cousine toute neuve (tellement neuve qu’elle est encore dans le ventre de sa maman-elle).

Évidemment, on ne sait pas pourquoi vous êtes parties. La « nature » qui est injuste, le hasard, peut-être que tu étais malade, peut-être que c’est moi. Ou alors, vous avez vu le monde comme il va, et vous vous êtes dit « on va peut-être attendre un peu de voir comment ça va tourner » .

Donc, tu aurais 4 ans, tu serais peut-être blonde et aurais probablement les yeux bleus. Ou rousse, comme le chat. Tu ferais tourner en bourrique tes parents, et tes grands-parents gagatiseraient à mort avec toi.

Évidemment, on ne va pas se leurrer, vous nous manquez. Sans vous, notre famille n’est pas vraiment complète (ce qui n’enlève rien à l’amour que nous portons aux deux matous, l’un n’empêchant pas l’autre, bien sûr)(matous qui eux, au moins, apprécient le calme que vous laissez)

Il est « de bon ton » de dire que vous êtes maintenant des étoiles qui veillez sur nous. Mouais. En théorie, ça devrait être l’inverse, justement. C’était le deal, en attendant qu’on ait 80 ans et là, oui, vous auriez eu le droit de veiller sur nous. Faut croire que vous êtes précoces. Ou que nous sommes déjà vieux.

Une chose est sûre. C’est vrai, nous n’admirerons jamais vos sourires ou airs espiègles, et ce sont à vos cousin.es et non à vous que nous transmettrons notre humour glacé et sophistiqué et autres blagues potaches (du moins, je l’espère). Mais au moins,  vous n’aurez jamais mal, ou faim ni froid et je ne parle même pas de votre bilan carbone. Et surtout, vous ne serez jamais malheureu.ses.

C’est toujours ça de pris.

 

On avance !

Je sais que je me suis plainte un nombre incalculable de fois du fait que j’en avais assez d’être dans l’attente…Et ça y est, ce n’est plus totalement le cas, puisque C. a fini par trouver un moyen de changer de job ! Nous allons donc pouvoir déménager, certes, pas dans la région de nos rêves (ce qui aurait été difficile, car nous n’avions pas  vraiment de région « de nos rêves »), mais on devrait pouvoir avoir une maison dans un environnement relativement rural tout en étant à moins de 60 minutes en transports de son futur travail (une heure, c’est vraiment la limite, à notre avis. Au-delà, cela fait vraiment trop).

L’éventail géographique qui nous est offert étant relativement vaste (l’Ile de France a plein de défauts, mais elle est desservie par les transports, et ça, c’est le pied (pour rappel, je n’ai pas le permis), nous avons commencé à « prospecter », soit, en gros, aller dans les coins potentiels, regarder les horaires et fréquences du train, les montants globaux donnés par les annonces immobilières, et surtout les proximités de forêts éventuelles, ou du moins, de quelques arbres pour les ballades que j’espère pouvoir faire quotidiennement (oui, bosser à domicile voudra dire temps de transport en moins, que je compte bien utiliser en faisant marcher mes guiboles). Sur deux endroits visités, l’un nous a séduit. Il en reste quelques uns à voir avant de se décider, mais cela est encourageant !

Ai-je déjà dit que j’avais hâte tout en ayant super peur ?

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En voilà deux qui ont moins hâte que moi ! Mais je suis heureuse chaque fois que je peux faire une photo d’eux ensemble.

On aime

1- Un lieu : mais mais mais…Ai-je déjà parlé ici de la Cévenne des Cévennes et de St Roman de Tousque ? Il s’agit d’un charmant petit village, perdu au milieu de nulle part (et des châtaigniers) et perché près d’un col…Très agréable pour se reposer, randonner, passer du temps en famille…J’ai la chance de pouvoir y aller facilement, c’est juste dommage que ce soit si loin.

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Et un bon shot d’air pur, un !

Par contre, j’avoue ne jamais encore avoir osé y aller en hiver.

2- Un livre : Il faudra bien, un jour ou l’autre, parler des Trois Mousquetaires et de Vingt ans après dans cette rubrique. (Je suis en train de relire le Vicomte de Bragelonne, mais j’avoue que là, ça fait vraiment trop de délayage, même pour moi). J’aime la plume de Dumas, les histoires d’amitié, les aventures, les sauvetages de rois (et les romans historiques en général), tout ça. Bon, par contre, faut un peu se mettre des œillères et passer au-dessus la misogynie crasse de ces romans, mais bon, on va dire que c’est l’époque (l’époque d’écriture et l’époque décrite) qui veut ça…

3-Une série : Black Mirror. Déjà, j’aime le concept de plein d’histoires et d’univers différents, puisque chaque épisode forme un tout. Même si parfois, on aurait aimé un peu plus de développement. Il y a même un épisode qui, selon moi, aurait mérité toute une saison (celui où il faut pédaler…Je n’en dis pas plus). Les épisodes et les sociétés décrites sont souvent assez flippants, mais toujours, on se dit « oui, c’est clair, on pourrait y arriver, on n’en est même pas loin… » Les notations à l’aide d’étoiles pour tout et n’importe quoi, la télé-réalité et le voyeurisme, tout y passe. Et puis, je trouve le titre de la série bien trouvé.

4-Un truc qui se mange : Depuis quelques années, nous avons découvert les poireaux et le potiron. C’est cool. Grâce à eux, l’hiver est un peu moins difficile (parce que bon, les conserves de tomates (et les patates)(mais pas ensemble), c’est bon un peu, mais voilà, quoi.

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Litote vous salue bien.

Bilan de compétence

Or donc, je ne sais plus trop si j’en ai déjà parlé ici, mais je viens de terminer un bilan de compétences.

Pourquoi en avoir entamé un, pour commencer ? Tout simplement parce que cela fait 12 ans que je suis au même poste, et que, même s’il a pas mal évolué depuis que je suis arrivée, je sens que je m’encroûte un peu, ce qui n’est bon ni pour moi, ni pour ceux pour qui je bosse ! Et donc, comme j’en ai déjà parlé, émergeait déjà un peu l’idée de la pension pour chats. Mais avant de me lancer, je voulais m’assurer auprès de quelqu’un d’extérieur et professionnel non pas de la viabilité du projet (il n’en saurait pas plus que moi, et même sans doute moins), mais en tous cas, de m’aider à déterminer s’il s’agissait d’une lubie de ma part ou de quelque chose qui correspondait plus à des aspirations profondes. J’en attendais aussi qu’il me propose éventuellement d’autres voies auxquelles je n’auraient pas pensé.

Comment est-ce que cela s’est déroulé ?

Pour commencer, il a fallu déterminer l’organisme auprès de qui je voulais l’effectuer. Et ce ne fut pas une mince affaire, car à Paris, il y en a pléthore. Finalement, j’ai choisi celui qui géographiquement, me semblait le plus pratique. Résultat : ce ne sont sans doute pas les meilleurs. Ils ne sont pas mauvais non plus, entendons-nous bien, je ne regrette pas vraiment mon choix, mais je n’irais pas jusqu’à les conseiller (ils ne savent pas que j’ai un blog hyper-influent, et ne savent donc pas ce qu’ils perdent !:p)

Ensuite, il y a la question du financement. Lorsque nous disposons du sacro-saint CDI, nous avons droit à des heures de DIF (droit individuel à la formation), que nous pouvons utiliser pour le bilan de compétences. Je vous passe les détails (sauf si ça vous intéresse, à vous de me le dire), mais en gros, votre entreprise doit être affiliée à un organisme de financement de formation, dont le but est de financer le formations (que diable) des salariés dans le cadre du DIF. Donc. Et franchement, c’est quand même cool. Le petit défaut, c’est qu’il faut bien deux mois pour débloquer les fonds, donc n’hésitez pas à vous y prendre en avance si vous avez déjà un projet.

Bien sûr, vous pouvez tout financer vous-même. Pour information, le mien a coûté 1600€ environ, pour une dizaine de rendez-vous d’une heure trente chacun (plus les devoirs à la maison)

Enfin, vous pouvez commencer votre bilan ! A partir de là, je parle de la façon dont cela s’est déroulé pour moi, mais je ne doute pas que chaque boîte ait sa façon de travailler. Dans notre cas, le bilan s’est déroulé en trois étapes.

  • Se connaître. Il faut bien commencer par là, cela semble inévitable pour pouvoir nous guider au mieux dans la jungle du monde du travail. Dans mon cas, j’ai bien sûr exposé mon passé professionnel, mes formations, mes stages, centres d’intérêts, tout ce qui peut être utile pour aider à déterminer ce que je sais faire et ce que j’aime faire. La conseillère me disait que c’était une partie du bilan qu’elle aimait bien, car cela fait souvent du bien aux personnes qui bénéficient du bilan de pouvoir se dire « ah mais en fait, je sais faire des trucs » ! (car oui, on sait tous faire des trucs, en fait). dans cette partie du bilan, il y a aussi divers tests de personnalité pour définir un (ou des ) profils psychologiques qui, par la suite, peuvent aussi aider à trouver the job (et, en tous cas, à éviter ceux qui ne sont vraiment aps faits pour nous)
  • Chercher tous azimuts : suite à cela, j’ai reçu une liste de sites de fiches métiers, d’annuaires de formations et de sites plus spécialisés, et le but était un peu de partir à la pêche aux métiers susceptibles de me plaire. Dans mon cas, j’avais déjà quelques idées en tête, mais j’ai tout de même essayé de voir un peu si d’autres possibilités existaient. J’ai ainsi pu trouver une idée de job qui pourrait se faire à la maison en complément de la pension. Pas sûre que je concrétise cela un jour, mais c’est une idée à garder dans un coin du crâne quand même. Dans le meilleur des cas, on en profite à ce moment-là pour rencontrer des professionnels ou des formateurs qui pourraient nous conseiller eux aussi, ou nous faire des retours d’expérience.
  • Et enfin, construire un projet précis, avec les formations à effectuer, les démarches à faire, et tout et tout. Ou se décider pour rester dans son poste actuel, d’ailleurs. Cela arrive relativement souvent. Dans la foulée, on a revu ensemble mon CV, qui méritait pas mal d’améliorations.

Conclusion : j’avoue que par moments dans le bilan, je me demandais un peu à quoi cela servait. lorsque la conseillère m’a envoyé une liste d’une cinquantaines de liens (heureusement classés par catégories) en me disant de trouver là-dedans mon job idéal, je me suis sentie un peu seule (elle m’a expliquée par la suite qu’elle aurait été toute prête à m’aider si je lui en avais parlé, mais que comme on avait dit que faire des recherches faisait partie de mon job, elle avait pensé que cela était inutile (de m’aider à chercher le métier de mes rêves). Moui.

Mais finalement, je garde une impression positive de ce bilan, et je ne suis pas mécontente de l’avoir suivi. Il a en particulier freiné en partie mes doutes sur la pension, en m’assurant que si, j’en étais capable (après, c’est une question de goûts, bien sûr), et que, à condition de faire les études préalables requises (étude de marché?), il n’y avait pas de raisons pour que ça ne marche pas. Ce qui est réconfortant, à la veille de (peut-être) me lancer. Il m’a aussi permis de bâtir un projet précis. Je l’aurais sans doute fait de toute façon, mais enfin, cela m’a obligée à le faire.

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Chat venant d’apercevoir Litote et qui en ferait bien son déjeuner.

Quelles tartes !

Allez, petit épisode recettes, parce que ce blog le veut bien. Et aussi parce que C. a dit après dégustation de l’une des tartes en question « il faut que tu la mettes sur ton blog ». Dont acte.

Des tartes, donc. Toutes les deux sucrées, et chacune avec des pâtes différentes. Je ne sais pas pourquoi, mais en ce moment, j’aime bien essayer plein de pâtes à tarte différentes. Au moins, si le beurre vient à manquer, on pourra quand même manger des quiches et des tartes:p

D’abord, la tarte aux pommes et à la purée de pruneaux.

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J’ai au moins pensé à prendre une photo ! Un peu tard, certes, mais pas trop tard non plus.

Or donc, ce n’est rien que du très simple et banal (tout est dans le titre, en fait). J’ai fait une pâte sablée (en gros, c’est une pâte brisée, en remplaçant l’eau par un oeuf et en ajoutant du sucre. J’avais aussi mis de la « poudre » d’amande, parce que c’est mon dada. Le mot « poudre » est entre guillemets, parce que je la fais maison et que je fais exprès de faire une poudre assez grossière (il faut tout de même pouvoir étaler la pâte, donc, ne pas laisser de trop gros morceaux non plus). La pâte est assez collante, il vaut mieux la laisser reposer un peu au frigo avant de l’utiliser. Mais bon, on s’en dépatouille quand même.

Ceci fait, le plus facile : étaler de la purée de pruneaux (je l’ai achetée toute faite), et disposer des quartiers de pommes. Soupoudrer de cannelle et de sucre à votre goût et enfourner pour 20-30 minutes à 180°C. La pomme et le pruneau vont très bien ensembles

La deuxième, tarte aux noix de pécans. Là, c’est encore plus simple, je vous envoie directement vers la recette, que je n’ai presque pas modifiée : C’est là.

La pâte est donc au yaourt ! C’était une première pour moi, et ça marche très bien. La tarte est relativement « légère » (il faut le dire vite, on est d’accord) grâce à la présence de la compote de pommes. Bien sûr, il faut aimer les noix, le goût étant bien prononcé. Comme je n’avais pas de petit moule à bords hauts, j’ai fait ça dans un petit moule à tarte classique et n’ai mis que les 2 tiers de la garniture (facile pour une base à 3 œufs)(je n’avouerai que sous la torture les calculs compliqués que j’ai du faire…pour diviser 150 gr par trois. Oui, je sais. N’empêche, mon calcul compliqué arrivait au même résultat que le calcul simple, donc, tout va bien:p). Et c’était très bien ainsi, je ne trouve pas que cela avait besoin d’être plus épais. Je n’ai pas pensé à prendre de photos de celle-là, mais la blogueuse le fait très bien. Merci à elle et à ses recettes 🙂

Pour finir, la traditionnelle photo de chats :

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Salut, je suis Litote, le chat le plus mignon du monde !

Quand on aime…

Bla bla, bla bla.

1-Un livre : Le clan des Otori, Lian Hearn. Je n’ai lu que le tome 1, et suis en lecture du 2e. Bon, le petit défaut, c’est que j’en avais entendu tellement de bien, que, forcément, j’avais peut-être un peu trop d’attentes. N’empêche, ce livre se lit très bien, et on est bien pris dans l’histoire. A voir, donc, si les tomes suivants sont à la hauteur du premier.

2-Un lieu : Blois. Nous y sommes allés cet été, et en quelques jours, y avons vécu des émotions assez…intenses, on va dire . Mais en tous cas, nous avons pu nous promener dans la ville, le château, bien sûr, et surtout, la forêt domaniale et ses environs, et c’est un endroit où on vivrait bien, si la vie nous le permet…En plus, la plupart des restaus où nous sommes allés étaient bons voire très bons (pas tous, mais c’est juste pour nous rappeler la finitude humaine, tout ça):p

3-Un truc qui se mange : petit clin d’œil à Flore et à la famille, si elle me lit, je vais aujourd’hui évoquer la « fameuse » tourte pommes-tomates-jambon (et fromage, bien sûr). La recette est simple : prenez une pâte (brisée ou feuilletée, mais maison, c’est meilleur, bien sûr). En ce moment, j’aime bien y mettre des graines de lin. Vous en prenez la moitié et en tapissez votre moule à tarte. Vous remplissez ensuite d’une pomme (ou plusieurs selon la taille, hein), une (ou plusieurs, donc) tomate, du jambon, du fromage de votre choix (genre Comté, bien sûr, vous aurez fini par comprendre que j’en suis un peu monomaniaque depuis quelques mois), moi, j’ajoute des graines, du thym si vous aimez. Puis vous mettez votre couvercle avec la fin de votre pâte brisée-feuilletée (et vous faites une petite cheminée au centre pour l’évacuation de l’eau). 20 à 30 minutes au four, et voilà, c’est prêt ! Attention, cette recette contient pas mal d’éléments qui risquent de faire du liquide, donc il faut y aller un peu mollo sur les tomates et les pommes. Et attention-bis si vous la mangez à la sortie du four, gourmands que vous êtes : les éléments humides qui sortent du four, ça brûûûle !! Cela peut sembler étrange, une pomme dans cette recette salée, mais en fait, cela va très bien !

4-Série-film : vous ai-je déjà raconté que je suis en plein visionnage de Friends ? Oui, mieux vaut tard que jamais ! J’en avais vu des extraits et connaissais bien sûr le générique et (globalement) les personnages, mais sans plus. Je suis donc en train de rattraper tout cela. Bon, comme pour toute série au long court, il y a des hauts et des bas, mais c’est quand même rien drôle, il faut le dire !

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Petite photo de Litote pour finir, vaguement jalouse des compliments reçus par Kempi à la note précédente :p

 

Le Projet

Voilà, il est temps d’en dire plus sur le projet qui me trotte dans la tête depuis plusieurs mois maintenant.

Il s’agit tout simplement de créer une pension pour chats, un lieu pour que les gens puissent héberger leurs chats en leur absence !

Alors, bien sûr, nous ne sommes ni les premiers ni les derniers à y penser. Mais je crois qu’il y a tout de même de la demande (c’est le cas dans la région où nous avons visité une pension, même si, a priori, ce n’est pas dans cette région que nous nous installerons) : quand on voit la cote que les chats ont sur internet, et qu’il est probable que ces gens partent en vacances de temps à autres, je pense qu’il y a moyen de faire quelque chose.

Avantages : je passe sur la proximité d’avec les chats, qui est une évidence. Être payée pour brosser et caresser de matous et des matoutes, c’est un peu le pied, quand même. Accessoirement, c’est être aussi payée pour nettoyer leurs crottes et poils qui collent partout, mais je crains qu’il n’y ai pas moyen de faire autrement (parce que faire une pension pour peluches, tout de suite, je crains que ce soit moins drôle et qu’il y ait moins de clients, d’ailleurs :p)

Mais bien sûr, il y aussi des inconvénients : outre le saut dans le grand inconnu et la crainte des revenus irréguliers, il y a aussi l’obligation probable de travailler le week-end et pendant les vacances. C’est logique.

Mais depuis que cette idée m’est entrée dans la tête, j’ai du mal à m’en défaire. En fait, je n’essaie pas vraiment, au contraire.

Affaire à suivre, donc !

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Nous, en train d’expliquer à un Kempi qui fait la tronche que tout cela ne signifie pas qu’il aura moins de câlins ou de bouffe qu’avant