Le Projet

Voilà, il est temps d’en dire plus sur le projet qui me trotte dans la tête depuis plusieurs mois maintenant.

Il s’agit tout simplement de créer une pension pour chats, un lieu pour que les gens puissent héberger leurs chats en leur absence !

Alors, bien sûr, nous ne sommes ni les premiers ni les derniers à y penser. Mais je crois qu’il y a tout de même de la demande (c’est le cas dans la région où nous avons visité une pension, même si, a priori, ce n’est pas dans cette région que nous nous installerons) : quand on voit la cote que les chats ont sur internet, et qu’il est probable que ces gens partent en vacances de temps à autres, je pense qu’il y a moyen de faire quelque chose.

Avantages : je passe sur la proximité d’avec les chats, qui est une évidence. Être payée pour brosser et caresser de matous et des matoutes, c’est un peu le pied, quand même. Accessoirement, c’est être aussi payée pour nettoyer leurs crottes et poils qui collent partout, mais je crains qu’il n’y ai pas moyen de faire autrement (parce que faire une pension pour peluches, tout de suite, je crains que ce soit moins drôle et qu’il y ait moins de clients, d’ailleurs :p)

Mais bien sûr, il y aussi des inconvénients : outre le saut dans le grand inconnu et la crainte des revenus irréguliers, il y a aussi l’obligation probable de travailler le week-end et pendant les vacances. C’est logique.

Mais depuis que cette idée m’est entrée dans la tête, j’ai du mal à m’en défaire. En fait, je n’essaie pas vraiment, au contraire.

Affaire à suivre, donc !

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Nous, en train d’expliquer à un Kempi qui fait la tronche que tout cela ne signifie pas qu’il aura moins de câlins ou de bouffe qu’avant

 

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Crackers aux graines

Alors, soyons honnêtes, la recette de base ne vient pas du tout de moi, mais je l’ai prise là .

Au passage, c’est grâce à cette recette que j’ai expérimenté les propriétés des graines de chia, ces petites graines qui forment une sorte de gel une fois trempées dans l’eau. N’ayant pas fait la recette récemment, je n’ai pas de photos, mais il y en a sur le lien ci-dessus (en vrai, les miens sont bien moins beaux, bien sûr, car je n’ai jamais la patience de faire tout bien).

J’ai juste changé deux choses :

-Je ne mets pas d’oignon (j’ai essayé une fois, et c’était décevant)

-Avant cuisson, je prends la moitié de la préparation, et je la mélange avec une quantité pifométrique de Grana Padano (on peut le faire avec du parmesan, et probablement du Comté ou autre). J’étale les deux cote à cote (ou sur deux étages si je n’ai pas la place) et ça donne une moitié nature et une moitié au fromage, car je n’ai jamais su décider quelle version je préférais :p

Un grand avantage de ces crackers, c’est qu’ils se gardent quasi indéfiniment (ce n’est que de la graine, avec, éventuellement, du fromage, donc), et ils sont même meilleurs le lendemain, dans le cas où, comme moi, on ne les ferait pas toujours cuire assez longtemps (faut pas que ça crame non plus, bien sûr)

C’est très pratique en apéro ou en randonnée/voyage (c’est juste éventuellement un peu fragile, à transporter dans une boite, donc). Et c’est bon, évidemment (faut aimer les p’tites graines, on est d’accord)

 

 

Les choses que l’on aime

Et donc, je répète, l’idée n’est pas de moi mais de Caro, que je ne connais pas personnellement, mais dont j’apprécie le blog, tout ça)

1-Un livre : pourquoi pas Pastoureau ? Là tout de suite, je pense à l’Histoire du Rouge, que je viens de terminer, mais il a aussi écrit l’histoire d’autres couleurs (bleu, noir…) ainsi que divers ouvrages sur les animaux et le symbolisme au Moyen-Age, en particulier. C’est du très bon : je trouve que cela se lit bien, facilement (j’imagine qu’il faut tout de même être un minimum intéressé par l’histoire à la base), ce ne sont pas des pavés (mon exemplaire de l’histoire du bleu est un poche d’une épaisseur de  moins d’un cm) et pour les histoire des couleurs, les éditions « de luxe » illustrées sont vraiment très belles.

2-Série/film : Ok ok, ok. J’ai réussi à me retenir pour la première note du genre, mais je suis obligée de vous avouer mon vice pour la 2e : je suis une fêlée d‘One Piece. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une série animée japonaise (basée sur un manga papier) qui a un très grand succès au Japon (en France aussi, d’ailleurs, je ne suis pas particulièrement révolutionnaire, pour le coup). La série vient de fêter ses 20 ans et 800 épisodes cette année…Et oui, je les ai tous vus ! Cela m’a pris au moins deux ans, mais j’ai tout vu ! Alors, soyons honnêtes, il y a un bon essoufflement, des épisodes trop lents où il ne se passe pas grand chose (en fait, la série animée a rattrapé le manga, mais ne peut pas le dépasser, contrairement à Game of Thrones, d’où la lenteur, car ils continuent à nous pondre un épisode par semaine), et un character design qui, selon moi, est moins bon maintenant que dans les premiers épisodes, mais enfin, cela reste ma petite série doudou, qui célèbre l’amitié, l’aventure et le fait de ne pas abandonner ses rêves. Mon petit personnage préféré est Robin, parce qu’elle est (était) assez mystérieuse et en plus, elle est archéologue !

3-Le truc qui se mange : Simple et efficace : la pizza maison. Enfin, la pizza tout court (après tout, j’ai habité à Rome pendant quelques années !), mais surtout la pizza maison. Qui a l’avantage d’être plus facile d’accès, en l’occurrence, que la pizza romaine :p Et ce n’est pas trop compliqué à faire (surtout quand c’est quelqu’un d’autre que moi qui s’en charge :p), faut juste penser à calculer le temps de levée de la pâte. Et c’est bien pratique de pouvoir mettre ce qu’on veut dessus !

4-Le lieu : Le parc de la Courneuve, à…la Courneuve (sans blagues). C’est un parc absolument immense, et il est conçu de manière à avoir de nombreux chemins « cachés », ou du moins, d’où on peut se faire croire qu’il y a un peu moins de monde que dans la plupart des parcs parisiens en été. L’herbe n’est pas toujours fauchée, et il s’y cache des lapins. Il y a des écureuils (roux !) dans les parties plus forestières, des ruches, et nous avons même croisé chèvres et moutons (pour tondre, probablement ? ). Alors certes, ça fait un peu Marie-Antoinette, la fausse campagne à Paris, mais soyons honnêtes, c’est toujours mieux que rien, et cela peut faire un bon sas de décompression en cas de besoin d’air. Air probablement bien pollué malgré tout, et on ne peut pas toujours éviter les bruits de circulation, mais tout de même. Je salue l’effort.

 

Format de lecture

Depuis quelques années, je me suis trouvée un goût certain pour la littérature du XIXe siècle. Envie soudaine de (re)découvrir les classiques ? De m’immerger plus dans le contexte (pour des raisons professionnelles, je travaille assez souvent sur le XIXe siècle) ? Non rien de tout ça.

Mesdames et messieurs, si je me suis remise à lire des bouquins vieux de plus de 100 ans (en gros), c’est tout simplement par pingrerie la plus affreuse (et flemme itou).

Il y a quelques années, j’ai reçu un des cadeaux de noël que j’ai le plus utilisé depuis : une liseuse. Qui dit liseuse, dit livre dématérialisé. A télécharger. Et c’est là que le coté « libre de droit » devient important, bien sûr.

D’où le Hugo évoqué dans une de mes dernières notes, les Zola, et autres.

La liseuse est particulièrement pratique en vacances, bien sûr (ou comment partir avec une bibliothèque avec soi – à condition d’avoir au moins l’électricité, bien sûr, mais comme je ne suis pas une baroudeuse, j’ai tout de même toujours de l’électricité à proximité – d’autant que la batterie de mon appareil à une durée de vie assez longue, je dois le reconnaître. Mais surtout, elle me permet de bouquiner facilement pendant la pause déjeuner, puisqu’il suffit de la poser (alors qu’un livre, surtout un livre de poche, tient rarement ouvert tout seul) pour lire tout en mangeant (ce qui est mal, bien sûr, ne faites pas la même chose, il faut manger pour manger et en dégustant ce que l’on mange, pas en faisant autre chose à la fois comme lire ou regarder une video, non non non)

Mais la véritable découverte de ces deux dernières années me pousse à encore plus manger du libre de droits. Et puis après tout, quand on aime…

J’ai nommé les audio-books. Je pense que le nom est assez clair : il s’agit de livres lus à haute voix. C’est très pratique quand, comme moi, vous êtes facilement nauséeux en transport, ce qui vous empêche la moindre lecture, mais que vous avez quand même une petite quarantaine de métro à faire matin et soir.. et qu’il faut bien s’occuper. Et que parfois, vous n’avez pas envie d’écouter de la musique. A l’origine, ces livres sont destinés aux personnes malvoyantes, mais ils sont disponibles sur le net, donc, je ne vois pas pourquoi me priver (je rappelle qu’on parle bien de textes libres de droits). Et je ne remercierait jamais assez les « donneurs de voix », comme on dit, qui prennent un temps infini à lire tous ces livres. Quelle patience il doit falloir ! J’ai vaguement envie d’essayer, d’ailleurs, mais pas sûre d’en avoir le temps/la patience…

Bref. Il est bien évident que rien de tout cela ne remplace le bon vieux livre en papier. Pour les « beaux » livres, les livres récents, les coups de cœur chez le bouquiniste et les pillages de bibliothèques familiales,le papier, c’est quand même bien agréable.

Mais nous avons la chance de pouvoir profiter de différents supports de lecture, autant les utiliser 🙂

Questions

Est-ce que, parce que j’ai (nous avons) laissé crever au moins deux plantes du balcon cette année, dont un joli camélia qui m’avait émerveillée ce printemps, cela veut dire que j’ai tort de rêver d’une maison avec un jardin, parce que je ne saurai jamais m’occuper d’un jardin, ou, plus exactement, je n’en aurai pas l’énergie ? Enfin, je suppose que non, cela veut juste dire qu’il faudra des plantes adaptées à la région et qui n’auront pas besoin de soin particulier…Le camélia était adapté, mais il lui aurait fallu un pot plus grand, pour résister à la canicule soudaine de ces derniers jours. L’autre plante a  eu des parasites, et j’avoue que j’ai fini par l’abîmer en la nettoyant et du coup, j’ai arrêté et du coup, pouêt.

Est-ce que nous avons raison de vouloir partir ou est-ce que, au final, ce ne serait qu’une fuite en avant ?

Et d’ailleurs, est-ce que, au final, nous finirons par réussir à le faire ? Changer de lieu, changer de job, changer de vie (mais pas changer de chats, quand même ;p) ? Tout cela en même temps, forcément…

Et est-ce que nous en serons (serions) effectivement plus heureux ?

Bien sûr, tout cela, seul l’avenir nous le dira…Mais s’il suffisait de se dire cela pour arrêter les questions !

Granola au Comté

En mode speed pour Florelouve (que ne ferais-je pas pour toi;)) et parce que ce serait trop long en réponse aux commentaires (et puis, ça me fait une note à peu de frais), voici la recette exacte du granola au Comté (et aussi parce que je me suis rendue compte que je l’avais déjà toute prête dans l’ordinateur :p). Par contre, mes excuses, je n’ai pas encore le réflexe de prendre en photo mes préparations, ce sera donc une histoire sans images.

Voici, donc :

100gr de Comté en (très) petits dés
200 gr de flocons d’avoine (ou flocons autres, en particulier pour les sans gluten)
100 gr de noisettes concassées
100 gr de noix concassées
50 gr de graines courges (ou de mélange de graines-d’ailleurs, on peut bien sûr augmenter la proportion ou jouer avec les quantités de noix et noisette. Par exemple, je mets aussi des graines de tournesol et de lin quand j’en ai)
5 cl d’huile (il y en a le double dans la recette originale, je trouve que c’est trop, mais c’est une question de goût)
2,5 cl de sauce soja (idem que ci-dessus, sinon, c’est trop salé)
2,5 cl de vinaigre balsamique (idem que ci-dessus, car je n’aime pas trop le vinaigre ! A voir donc selon les goûts de chacun)

Bien mélanger tous les ingrédients
Les répartir sur une plaque et sur une feuille de papier sulfurisé
Enfourner dans four (préchauffé) à 150° pendant 15 min
Remuer à la sortie du four pour éviter que l’appareil ne s’agglomère trop et laisser refroidir.
Conserver au frais dans un bocal en verre.

(En fait, avec ces quantités, vous avez de quoi remplir trois bocaux de taille classique, ou un grand (type « bocaux de gros cornichons », on a les références qu’on peut) plus encore un de taille plus habituelle). Donc si au début, vous avez un peu peur du résultat, ne pas hésiter à diminuer de moitié, ça fait encore une quantité convenable.)

Comme je le disais, j’aime beaucoup en mettre dans les pâtes, surtout les jours de flemme, parce qu’il n’y a pas besoin de le réchauffer/passer à la poelle avant ! Un coup de sauce tomate, le granola, du Parmesan/Grana padano, et hop 😉

(j’ai 35 ans et je ne sais jamais comment écrire poelle, et malheureusement, le correcteur orthographique n’a aps l’air de savoir non plus)

Pour Dieudeschats : peut-être qu’en mettant plus de fromage, ça pourrait bien s’agglomérer, mais il est possible que cela devienne trop écœurant. Peut-être que cela peut se conserver hors du frigo si c’est juste quelques jours, je n’ai jamais tenté. Parce que ici, au moins, tu en as, de l’avoine 😉

Inauguration

Je vais essayer de continuer sur ma lancée bloguesque par une énième tentative pour faire vivre cet espace, tout en piquant l’idée à une blogueuse bien connue (celle-ci) dont, je dois le dire, j’aime beaucoup le blog (malgré certains points de désaccords, qui tendent à disparaître, d’ailleurs, semblerait-il), même si je n’ai jamais commenté chez elle (honte à moi, mais en ême temps, ce ne sont pas les commentaires qui manquent chez elle, donc je ne pense pas que ma prose soit une réelle perte pour elle)(Mais, si par lien interposé, Caro, tu passes par ici, sache que j’aime beaucoup ton blog, que je te remercie très grandement de le tenir à jour, et pour la peine, je reprend tes idées)(pardon)(au moins, j’y ajoute des parenthèses)

Breeef.

Il s’agit simplement et régulièrement (arf), de citer un livre, un film/série, ou autre qu’on aime. Voilà, cela semble relativement simple, et je vais peut-être réussir à m’y tenir, de ce fait. On verra.

1-Un livre : histoire de bien me la péter pour commencer cette rubrique, je vais parler des Misérables. Merci la liseuse qui me permet d’avoir ce bouquin (mais il faudrait probablement parler au pluriel) à portée de main sans que cela pèse trois tonnes. Et donc, depuis au moins un an désormais, ma pause prandiale est parfois (oui, parfois, car je lis souvent dix mille livres à la fois) peuplée de Jean Valjean, Fantine et autres Cosette. On est d’accord, ce n’est pas du plus gai, mais c’est pourtant très agréable à lire (je ne vais pas étonner grand monde, j’espère, en disant que Victor écrit franchement très bien :p). Il faut juste savoir passer vite sur les épisodes les plus chiants longs, comme la description de la bataille de Waterloo (au hasard). Mais dès qu’on est dans l’histoire proprement dite, c’est rigolo de lire enfin le bouquin à l’origine de tellement d’archétypes qu’on ne peut en faire la liste exhaustive. Ceci dit, ce n’est pas un mythe : Cosette, elle a vraiment une vie pas cool et Mme Thénardier, elle est pas super sympa.

2-Une série/un film : bien sûr, ce sera une série, parce que je ne vais presque plus au cinéma. Pourquoi pas Brooklyn Nine Nine ? C’est très drôle, cela se moque gentiment des séries policières (et peut-être des policiers eux-mêmes). Mon personnage préféré est peut-être bien Rosa (ce qui vous fait une belle jambe, je vous l’accorde)

3-Un plat ou un truc qui se mange : Le granola salé au Comté, recette découverte lors de notre virée dans le Jura en mars dernier. En gros, prenez des flocons d’avoines, des graines de toutes sortes, des noix, des noisettes, de la sauce soja, de l’huile. Et du Comté, donc. Mélangez le tout. Etalez sur une plaque et faire cuire un temps que je vous donnerais en commentaire après vérification si cela vous intéresse. A la sortie du four, remuez pour ne pas vous retrouver avec une plaque de granola, au lieu des petits agglomérats recherchés. Vous pouvez le conserver dans un bocal au frigo pendant au moins une semaine. Pour ma part, je le soupoudre sur des pâtes en général, et ça peut être bon aussi dans des lasagnes, l’utilisation la plus logique étant dans du yahourt ou du fromage blanc (mais c’est salé, hein). A l’avenir, j’essaierai de penser à prendre des photos pour agrémenter la rubrique.

4-Un lieu : Ben, le Jura, où nous étions en mars, donc. Mais là, par contre, je dois avoir quelques photos, et cela fera donc l’objet d’une vraie note ! (si vous êtes sages)

 

Litote

Et voilà que grâce à Dieudeschats, qui est véritablement la bonne fée de ce blog, je me suis rendue compte que je n’y avais toujours pas présenté Litote !

Mais qui donc est Litote, à part qu’on ne la hait point ?(en même temps, comment haïr tant de mignonitude, vous allez vite comprendre que c’est impossible) (trois point à ceux qui comprendront entièrement la référence (à part PeM, évidemment)(ce serait de la triche)

Dans l‘épisode précédent, vous vous rappelez peut-être que notre vieux Méro n’allait pas bien, et si vous avez lu en plus les commentaires, vous avez compris qu’il gambade désormais au-dessus de nos têtes (j’espère quand même qu’il y a des litières, parce que sinon, merci )(ah non, pardon, on me dit à l’oreille que pas besoin de litière au paradis, les chats non plus n’y font plus caca)(si vous pouviez m’indiquer le chemin du paradis des chats, du coup, je suis preneuse).

Bref, du coup, Kempi se retrouvait seul avec ses deux humains. Les humains, c’est bien pour remplir la gamelle et les papouilles, mais n’empêche que pour jouer, ils sont bien trop lents et maladroits.

Du coup, c’est là que, en février dernier, Lili (alias Litote, donc), entre en scène ! La petite (5 ans, quand même, mais deux fois plus petite (en poids, pas en caractère) que ce balourd de Kempi)(Kempi, si tu me lis, pardon) s’est très rapidement sentie chez elle et, si elle est encore parfois un peu craintive, elle a parfaitement pris sa place à la maison et s’est faites à nos habitudes (elle non plus ne raterait plus jamais le « sachet fraîcheur » d’après-dîner, et vient nous lécher les doigts, c’est le rituel)(quand on aura trois chats, il faudra trois mains, cela deviendra compliqué).

Bref, que de blabla, place aux photos !

 

 

Une à deux semaines après son arrivée, déjà bien au fait du « rituel » !

 

Là, c’est moi qui m’égare, mais il faut bien que je vous montre la kawaï-itude des deux chats ! (des fois que vous en douteriez:p)

WP_20170423_011 Regardez mon joli pelage de feu !

 

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…Et mon petit nez tacheté !

(Au passage, vous pourrez noter que je viens d’apprendre à légender une photo sur WP, le monde n’est pas totalement perdu. )

*boum*

Une chose un chat vient de descendre avec grâce du haut de l’armoire. Et de se précipiter :

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« Moi non plus, je ne suis pas gros ! Regardez, je tiens dans le griffoir ! »

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« Et moi, je ne suis pas mignon, je suis majestueux, le roi de cet appartement! »

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*rire discret de Litote* « Ben voyons »

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Et j’espère, pour terminer, que vous admirez cette magnifique composition dite « aux deux chats », le chat roux sur le plaid orange et le chat gris-beige sur le plaid beige, sachant que la place entre les deux est encore chaude : c’est celle de votre serviteuse, qui vient de lever pour prendre la photo (Kempi est amusant : il ne vient à cette place que lorsque l’humaine (oui, je sais, « humaine », il faut le dire vite) y est installée. Je ne l’y ai jamais vu autrement)

(Note : il y a des grandes et des petites photos. Ce n’est pas du tout que je ne suis pas douée, non non non, juste pour voir si vous suivez)

 

 

Chat

Évidemment, quand on fait le choix d’adopter un animal, on sait bien que son espérance de vie est plus courte que la notre. Même si aujourd’hui, les chats d’appartement vivent souvent jusque 20 ans, quand ils arrivent à 14-15 ans, ils ne sont plus vraiment jeunes, c’est sûr.

Et donc notre Mérovée, 14-15 ans, comme je le disais, est malade. Problèmes de reins, ce qui est très fréquent chez les chats.Qu’il ait un traitement à vie (qu’il ne veut pas prendre, bien sûr) et des aliments spécialisés ne serait pas vraiment un problème, en soi. Si seulement il acceptait de se nourrir.

A part qu’il ne mange presque plus et a donc beaucoup maigri, il vit sa vie de chat à peu près comme avant : dort beaucoup, miaule pas mal, ronronne et donne même quelques baffes à Kempi. La routine, quoi. Mais il faut le supplier pour qu’il mange 2 ou 3 croquettes dans la main, croquettes qu’on ne peut même pas laisser en libre service parce que Kempi boulotte tout en moins de deux (il a pris 300 gr pendant la semaine où Méro en a perdu autant)

En plus de cela, il a dû subir une avulsion de dent (en gros, on lui a retiré) à cause d’un gros abcès, dont on espérait qu’il expliquait au moins en partie sa perte d’appétit. Que dalle, ou alors, il a toujours mal, mais comment savoir, avec les chats ?

Et donc, dans le même temps, je craignais pour Kempi, qui, comme je vous le disais, a dépassé allègrement son poids habituel, qui était déjà plus ou moins trop élevé. Je le craignais perturbé par tout ce qui arrive au Méro, qu’on a en plus dû mettre à jeun à plusieurs reprises (et vu la configuration de l’appart, à jeun pour l’un, c’est à jeun pour tous). Et en fait, non. Enfin, il est peut-être perturbé, mais il est surtout extrêmement friand des croquettes pour chat malade. On l’a donc remis à ses anciennes croquettes, et cela semble mieux. Mais cela signifie donc plus de libre-service pour le vieux Que tout cela est compliqué !

De notre coté, nous, humains, essayons de nous faire à l’idée que nous devrons bientôt nous passer du regard et des câlins du Méro (enfin, le plus tard possible quand même, hein) et sommes bien désolés de devoir l’embêter avec les fréquentes visites chez le véto et les médocs quotidiens…

Mais donc si parmi vous se trouvent des experts en terme de nourriture pour chat insuffisant rénal, le plus appétant possible, je suis preneuse…

Où il est question de ponts

Nous avons donc passé la matinée de ce premier jour au park.

Fatigués et affamés (toujours le jetlag dans la figure), nous partons à la recherche de quoi nous sustenter. Nous tombons sur une boutique à bagel, et comme il s’agit de la spécialité de Brooklyn, nous ne nous faisons pas prier pour entrer.

Je ne sais plus à quoi était le bagel (mais la conclusion a été « bon, mais pas meilleur que par chez nous », faut bien que les clichés sur les touristes français aient un peu de réalité), mais pour ma part, j’ai pris une salade qui était excellente.

Bref, sur ce, sieste et surtout partons à la découverte !

Ce fut donc notre première rencontre avec le métro, rencontre que nous avons adoré, si vous vous souvenez bien. Nous nous sommes bien sûr trompés de station et avons donc marché un peu, mais cela valait la peine, puisque nous sommes tombés sur ça

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Enfin, ça, quoi

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Le pont de Wlliamsburgh ! Il est quand même un rien impressionnant, soyons honnêtes.wp_20160815_006 wp_20160815_007

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Une ballade le long de l’eau nous amène à l’autre big pont du coin, le pont de Brooklyn, l’un des plus anciens ponts suspendus des US (ouvert à la circulation en 1883). Voyez plutôt:

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La ballade est très agréable, entre verdure et bâtisses. le problème principal est qu’il fait extrêmement lourd et chaud et il n’y a pas toujours de l’ombre.

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La fameuse skyline !

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Et là, sous nos yeux tout émus, que distingue-t-on, tout au fond ?:

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Et oui, Elle, bien sûr ! Séquence émotion, et mauvaise photographie (il faut vraiment que je me rachète un appareil). Nous la verrons sous un meilleur angle quelques jours plus tard mais c’était sympa de la voir au détour du chemin et sans que l’on s’y attende particulièrement.

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Et oui, les grues derrière, c’est ça aussi, New-York !

Sur ce, nous décidons de rentrer, après avoir acheté 2-3 trucs à manger, car nous sommes vraiment fourbus. C’est tout pour aujourd’hui !